4 – Atelier “
Violence d’État”
Synthèse
Animation : Marc COUMONT
Cet atelier partait du fait que l’État (tout État
!) se manifeste entre autres par le pouvoir moral d’exiger
et le pouvoir physique de contraindre.
L’éthique de l’Agapé, du don de sa vie,
de l’amour des ennemis, de la seconde joue tendue, du refus
du meurtre... ne peut être pris en compte dans l’exercice
de certaines responsabilités de l’État.
Méthode :
Des exemples ont été pris, des effets évoqués,
des réponses partagées et proposées,
en particulier dans la violence de caractère pénal,
dans la décision du recours à la guerre, dans la victimisation
quotidienne d’individus ou de groupes.
En évitant toutes simplifications et caricatures, un magistrat,
un militaire, un responsable de formation en même temps président
de la Mission Populaire Evangélique ont contribué à
préciser, éclairer, mieux ancrer et stimuler les engagements
qu’individus, Églises, institutions, œuvres, et
mouvements sont appelés à prendre.
Intervenants :
Jean-Philippe RICALENS, ancien contrôleur
général des Armées, actuellement président
de la Commission de l’Aumônerie Protestante aux Armées.
André PACALIN, vice procureur au Tribunal
de Grande Instance de Paris.
Bertrand VERGNIOL, directeur de l’École
de Formation à la Fondation John Bost, président du
Conseil de la Mission Populaire Évangélique
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5 - Atelier “
animation biblique ”
Synthèse
Animation et interventions :
Anne-Marie BOYER, Isabeau BEIGBEDER, Claude MOURLAM, Daniel
THÉVENET, Sophie SCHLUMBERGER.
Tout lecteur de la Bible est tombé un jour sur un texte violent
qui l’a choqué. Il se peut qu’il ait même
refermé la Bible, décontenancé, choqué,
voire révolté.
En effet pourquoi la Bible, supposée nous faire connaître
un Dieu de justice, de paix et d’amour contient-elle de tels
récits ? Que faire de ces textes et des images de Dieu et
des êtres humains qu’ils véhiculent ? Comment
les lire ? Est-il possible de les comprendre ? Sont-ils capables
d’enrichir notre foi ?
Méthode :
Ces questions ont été abordées durant cet atelier consacré
à la lecture commune de certains de ces textes. Pour que
le parcours se déroule dans les meilleures conditions, le
nombre de participants était limité à 30 personnes.
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