Sommaire :
Les Textes : Messages, recommandations, déclarations...
|
Accueil > Surmonter la violence > Atelier : Violence d'Etat
Atelier
Violences d’Etat
Des convictions
- Nous sommes, nous, dans un cadre privilégié. Tout n’est pas transposable à l’ensemble du monde, notre idée même de l’Etat est hexagonale.
- La violence de l’Etat, ou ce que nous percevons comme telle, est moins à craindre que le désengagement de l’Etat.
- Ne pas avoir d’Etat est pire, l’Etat, entre autres, symbolise le fait que les rapports de force ne sombrent pas dans la violence anarchique. Il y a lieu de « renforcer » l’autorité de l’Etat tout en gardant une vigilance critique sur le pouvoir et ses abus.
- l’Etat a une place élevé (de l’ordre de la justice), mais pas « suprême ou dernière » : il ne sauve, ni ne libère, ni ne rend heureux selon les Béatitudes.
Des réflexions à poursuivre
- Qu’est-ce que installer une culture démocratique aux niveaux les plus divers de la société ?
- Porter attention à notre discours : ni incantatoire, ni simplificateur.
- Reprendre l’articulation entre légitimité et désobéissance.
- Reprendre la question de l’étranger au carrefour entre les liens individu-Etat d’une part et les rapports entre les Etats entre eux d’autre part.
- Réfléchir sur notre histoire, la relire et la « revisiter ».
- Poser la question du changement.
Des actions à entreprendre
- Soigner la communication.
- Réinvestir les lieux dont s’est dégagé l’Etat.
- Accompagner mieux les lieux où nous sommes présents.
- Suivre la préparation du colloque CASP (Violence gouvernementale et politique sociale).
|
|