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Sur les grandes lignes politiques d'intégration,
à ce jour, aucune d'entre elles n'a pris en compte la
spécificité de notre mode de vie quelles que soient
les obédiences. Il est vrai que le nomadisme et le fait de
vivre en caravane pose beaucoup de questions au monde sédentaire
:
d'où viennent-ils ?
Que font-ils ?
Où vont-ils ?
Aujourd'hui, le fait d'être à un endroit
est un délit et encore bien plus le fait d'annoncer l'évangile
qui pour la plupart sonne comme du prosélytisme ou de la
vision d'une secte.
Notre église Vie et Lumière, membre
de la Fédération Protestante de France depuis 1975,
est toujours en but à cette politique de rejet dissimulé
par le fait de l'opposition des Maires à la création
d'églises locales.
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Le rejet de l'implantation des chapiteaux en période
estivale, la non reconnaissance de nos ministères par les
administrations et obédiences, et pour certains cas très
minimes, le refus d'enterrer nos défunts sont hélas
bien réels.
Il arrive que certains tziganes, manipulés,
en arrivent à la violence auprès de nos responsables.
Le fait de la différence pose des problèmes même
au sein de nos communautés.
La législation concernant le scolaire, à
ce jour, nous pénalise de plein fouet : la décision
d'inscription pour scolariser nos enfants dépend de l'autorisation
de la Mairie. En effet, seul le Maire a le pouvoir de nous donner
l'autorisation de stationner. L'un ne va pas sans l'autre. D'après
le rapport Delamon, 70 à 80% de nos enfants sont analphabètes.
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