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Les aumôniers protestants, qui vivent au quotidien la rencontre avec les
détenus dans leur cellule et suivent leur histoire parfois pendant de longues
années, ont réagi aux récentes polémiques suscitées par la publication du livre
de Véronique Vasseur, médecin-chef à la Maison d'Arrêt de Paris-La Santé.
(cf. doc. p. 8)
Service radio de la FPF
Carême 2000 : Sept paroles de vie
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Comment dire la grâce ? Comment parler de ce qui est par nature illogique ? La
grâce ne peut pas s'expliquer, mais elle peut se raconter. Pour dire la grâce,
nous avons écrit sept narrations qui font intervenir à Jérusalem sept
personnages bibliques qui entendent les sept paroles du Christ à la croix. Un
soldat, un brigand, un disciple, un officier. une étrangère. un religieux et une
autre femme se retrouvent au Golgotha. Qu'entendent-ils ? Que disent-ils ? Notre
sentiment est que le procédé narratif est particulièrement pertinent pour parler
de la croix. En la racontant nous restons dans le domaine de l'interprétation,
mais nous lui laissons de l'espace pour dépasser nos paroles.
Pour ces sept narrations, nous avons fait appel aux comédiens de la troupe
Sketch up. Elles sont suivies de méditations qui veulent actualiser la théologie
de la croix autour des thèmes du pardon et de la conversion, de l'absence et de
la persévérance, de la quête de Dieu et de l'accomplissement des Écritures.
(Antoine Nouis)
11 mars : Festus le soldat, le choc du pardon.
"A l'heure où, en Autriche. une cohabitation gouvernementale porte au pouvoir
l'extrême droite et la droite conservatrice, la Mission Populaire à l'initiative
du Fraternité de Grenelle, fait appel aux instances de l'Eglise réformée de
France et de la Fédération protestante de France pour leur demander d'adresser
un message de solidarité, dans1' la résistance au néo-nazisme, aux Eglises
chrétiennes d'Autriche. La Mission populaire demande respectueusement aux
institutions et aux personnes d'exercer dès maintenant la vigilance la plus
aiguë devant le danger que constitue l' exemple d'un pays où les enfants
risquent d'être bientôt instruits dans des valeurs qui voilà une soixantaine
d'années ont déjà engendré la haine et fait le malheur de l'Europe."
(cf. rubrique International et doc. p. 10)
ERF : Conseil national
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Le Conseil national de l'Eglise réformée de France (ERF) s'est réuni fin janvier.
A l'ordre du jour, l'évaluation de l' Institut protestant de théologie (IPT)
avec le Conseil exécutif de l'Eglise évangélique luthérienne de France; la préparation
du Synode national à Lyon, début juin, sur le thème "Eglise et enseignement
théologique : perspectives pour I'IPT. la rencontre avec la Commission Couple,
Famille, Société et... la conjoncture. (cf. doc. p. 12).
Les postes vacants au 01 /07 sont répertoriés ici.
L'Eglise réformée de France (ERF) s'est lancée dans une présentation du protestantisme en évitant les pièges du "trop de texte" et "trop historique". C'est un protestantisme contemporain et actif, décliné en 10 thèmes : "Une protestation vivante"; "La Bible un point c'est tout"; "Habiter la diversité"; "Le courage d'être seule"; "Une minorité pour les autres"; "Libre laïcité"; "Croire, c'est penser; "Responsables";"Réhabiliter la parole"; "Rien à prouver".
Une Société d'Histoire et de Documentation du Baptisme (cf. B 1486) vient d'être
créée. Pourquoi n'ont-ils pas utilisé une structure déjà existante ? Du fait
de leur culture congrégationaliste (autonomie des assemblées locales), leurs
sources historiques sont dispersées. Une société baptiste, en relation de confiance
avec les Eglises locales (de la Fédération baptiste, de l'Association baptiste
et des Eglises de tradition plus indépendante ex. Tabernacle) était nécessaire
pour collecter efficacement l'immense documentation. 28 représentants des diverses
sensibilités baptistes en France étaient présents lors de son Assemblée générale.
La SHDBF entend contribuer (article 2 de ses statuts) à "la conservation de
la mémoire et de l'activité du mouvement baptiste", à "l'expression de son identité",
à "l'enrichissement de sa culture", et à "l'enracinement de sa foi". Elle affiche
donc deux orientations partiellement différentes : la recherche historique et
la mémoire interne. Elle va procéder à un travail de collecte et de conservation
systématique de toutes les ressources archivistiques qui concerne l'histoire
baptiste en France. Elle souhaite favoriser les publications historiques, les
débats et rencontres sur le passé baptiste, en liaison avec les structures existantes.
Ce souci, rappelé notamment par J. Buchold, implique naturellement des relations
de confiance avec la Société d'Histoire du protestantisme français, le Centre
protestant d'étude et de documentation et l'Association française d'histoire
anabaptiste mennonite. Il est souhaité que la constitution d'une dynamique de
recherche et de réflexion sur l'histoire baptiste donne des idées à d'autres
sensibilités protestantes.
La SHDBF, est principalement le fruit, dans sa forme actuelle, du travail de
longue haleine entrepris par Michel Thobois (de la FEEB). Un hommage tout particulier
lui a été rendu, alors qu'il lutte contre une grave maladie. Cette dernière
l'a nommé, à l'unanimité, président d'honneur. La SHDBF dispose de statut, d'un
règlement intérieur et d'un petit budget (cotisation annuelle : 50 F) et d'un
conseil composé de 7 représentants nommés par les membres fondateurs et de six
autres délégués. Le président est J.-E. Blocher, le vice-président F. Thobois,
le trésorier J.-P. Dunand et la secrétaire C. Appéré.
(Sébastien Fath)
Le Groupe de réflexion sanitaire de l'Entraide protestante ne s'était pas réuni depuis un an. Un large
tour de table centre sur l'actualité de chaque établissement a permis, le 12 janvier, de mesurer les
contraintes qui pèsent aujourd'hui sur le sanitaire et aussi, à moyen terme, sur le médico-social; en
particulier en matière de régionalisation et de réductions de temps de travail.
La régionalisation du secteur laisse apparaître des disparités. les politiques de santé sont organisées par
les agences régionales d'hospitalisation (ARH) à partir des schémas régionaux; les relations avec ces
organismes et les perspectives avec ces organismes de poursuite de l'activité sanitaire sont très
différentes suivant les régions. Le dossier de l'aménagement de la réduction du temps du travail est très
difficile, dès qu'on se cale sur l'avenant Fehap (surcoût aberrant, opposabilité sur l'agrément de l'accord
jugé hors-champ) alors que l'accord de branche Unifed laisse plus de marge de manoeuvre. La Fédération de
l'Entraide protestante a abordé le dossier de manière éclatée. Les points de vue des associations et
fondations n'ont pas été confrontés au sein du GRS, au moment voulu, en particulier sur les présupposés
humanistes, juridiques, pratiques, sur les objectifs et les moyens de ce dossier.
Les mises en réseaux s'avèrent donc être un élément stratégique fondamental pour l'avenir à moyen terme.
Des regroupements, des transferts sont parfois déjà en cours (ex. à Lyon), avec la bénédiction de I'ARH.
En fait : la mono-spécialisation d'un établissement le fragilise. Le Groupe de réflexion sanitaire s'inquiète.
Certaines disciplines semblent oubliées : psychiatrie, médecine interne, obstétrique, pédiatrie. La notion
de santé publique disparaissant là, au profit de la loi du marché sans souci éthique. La libéralisation
croissante du secteur de la santé. considéré de plus en plus comme un bien marchand. fait que l'on va vers
le "moins-disant" et l’ambulatoire léger.
La prochaine rencontre du GRS se tiendra le 17 mars 2000 sur le thème de la coopération, du regroupement en
réseau, au moment où certains établissements se voient contraints de mettre un terme à leur activité de
court séjour en médecine, chirurgie et obstétrique.
Lutter contre la violence par la motivation : une des pistes de réflexion des enseignants protestants
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Le prochain congrès de la Fédération protestante de l'Enseignement (FPE) qui
réunit des enseignants protestants exerçant dans l'enseignement public - se
tiendra du 16 au 21 juillet 2000 sur le thème "Du zappeur à l'acteur-éveiller
et s'éveiller à la motivation". Aider l'enfant à devenir acteur de sa vie, et
non à la subir, est une des nombreuses pistes pour lutter en profondeur contre
la violence.
La Fédération protestante de l'enseignement, qui avait organisé en 1997 un congrès
sur le thème de la violence, nous livre, aujourd'hui, ses réflexions sur le
nouveau plan du ministre de l'Education, M. Claude Allègre.
Dans ce document, la FPE insiste sur "l'importance de dire la loi, la même pour
tous" et "souhaite que l'opinion publique ne transforme pas la grande fermeté
exprimée par le ministre en demande répressive". Elle appelle "à la cohérence
et à la cohésion du monde des adultes de tous les milieux pour gagner la campagne
de lutte contre la violence." (cf. doc. p. 9) FPE- 47, rue de Clichy - 75311
Paris cedex 09
L'Alliance biblique universelle a participé à un recueil de textes bibliques destinés aux pèlerins qui
se rendront à Rome dans le cadre du Jubilé. Intitulé "Je reviendrai vers le Père", disponible en six langues,
il a été tiré à 2,5 millions d'exemplaires.
Charta oecumenica à l'étude à Strasbourg
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Les directions des diocèses catholiques de Strasbourg et de Metz et des Eglises protestantes d'Alsace et
de Moselle ont tenu leur rencontre annuelle le 24 janvier 2000 à Strasbourg. A l'ordre du jour :
l'avant-projet de charte oecuménique des Eglises d'Europe, l'aumônerie en milieu hospitalier et le
rassemblement oecuménique et transfrontalier des Eglises à Strasbourg le 12 juin 2000.
Le Conseil des Conférences Épiscopales d'Europe (catholiques) et la Conférence des Eglises européennes
(regroupant anglicans, orthodoxes et protestants) ont répondu à l'un des voeux du Rassemblement oecuménique de
Graz (1997) : doter les Eglises européennes d'une "charte des droits et devoirs fondamentaux" des Eglises.
Cette charte de bonne conduite réciproque fait notamment écho aux préoccupations des Eglises orthodoxes des
pays de l'Est : établir une distinction entre prosélytisme et témoignage chrétien. L'avant-projet de "charta
oecumenica" pour la coopération des Eglises en Europe a été communiqué aux Eglises. Leurs réactions sont
attendues avant septembre 2000. Les directions des Eglises catholiques et protestantes d'Alsace et de
Moselle ont étudié cet avant-projet. Elles ont souligné que le phénomène de sécularisation peut paraître
déstabilisant pour des Eglises orthodoxes des pays de l'Europe de l'Est, confrontées pendant longtemps à des
régimes politiques totalitaires.
Les effets positifs de cette sécularisation ont été perçus dans les pays occidentaux : laïcité, pluralisme
religieux, dialogue critique avec les pouvoirs politiques... Les directions des Eglises d'Alsace et de
Moselle, en présence de délégués des communautés orthodoxe et anglicane de la région, ont souhaité des
infléchissements au contenu du projet de charte. Elles ont regretté la faible référence à la Bible,
l'absence de mention de l'accomplissement de la communion d'Eglises dans la communion eucharistique, la
réduction de l'éthique aux questions liées à la sexualité. Il a été remarqué qu'une telle charte est
difficile à rédiger, étant données les avancées très diverses des Eglises dans le domaine oecuménique.
Lors de cette rencontre, une commission qui avait été chargée d'explorer les possibilités de créer des
aumôneries oecuméniques en milieu hospitalier a rendu compte de ses travaux. Un échange d'informations a
porté sur la rencontre oecuménique et transfrontalière qui réunira les chrétiens du "grand Est" et des deux
rives du Rhin, le lundi de Pentecôte, 12 juin 2000 à Strasbourg. Le thème de cette rencontre populaire,
"Avec le Christ franchir les frontières", traduit la volonté des Eglises d’oeuvrer ensemble pour une Europe
des hommes, fraternelle et juste.
(RG)
Première visite de Mgr Kasper au COE
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"Le mouvement oecuménique compte parmi les signes lumineux du siècle écoulé"
a déclaré Mgr Walter Kasper, nouveau Secrétaire du Conseil pontifical pour l'Unité
des chrétiens, en conclusion de sa première visite au Conseil oecuménique des
Eglises (COE) à Genève. "Beaucoup de progrès ont été réalisés ces dernières
décennies et dans ce contexte, le travail de la Commission de foi et constitution
est central".
La question du baptême figure parmi les thèmes importants à I'ordre du jour
de la collaboration entre l'Eglise catholique romaine et le COE. Il sera abordé,
en particulier, par le Groupe mixte de travail qui se réunira pour la première
fois dans sa nouvelle composition en mai prochain à Beyrouth, Liban. "Il s'agira
de se demander dans quelle mesure la signification du baptême en tant que fondement
sacramentel de l'unité des chrétiens pourrait être exprimée plus nettement dans
la liturgie", a souligné l'évêque Kasper qui a ajouté : "La question est de
savoir comment nous pouvons célébrer ensemble notre foi chrétienne commune."
Il a également distingué la justification comme un autre défi oecuménique. "Cette
question est fondamentale non seulement pour les luthériens, mais aussi pour
toutes les Eglises issues de la Réforme. Il importe maintenant d'examiner dans
quelle mesure on pourrait étendre à d'autres Eglises issues de la Réforme le
consensus différencié réalisé avec les luthériens, et élargir la base du consensus."
Un sondage, paru en décembre 1999 dans Psychologies, indique que 5 millions de Français se sentent
aujourd'hui proches du bouddhisme qui, parmi toutes les religions, obtient aussi la meilleure image auprès
des jeunes français.
Frédéric Lenoir, sociologue à I'EHESS, publie deux ouvrages La rencontre du Bouddhisme et de l'Occident et
Le Bouddhisme en France dans lesquels il analyse les raisons du succès du bouddhisme. Il les relativise
aussi car il connaît les limites des chiffres. Si l'Union bouddhiste de France rassemble 600 000 bouddhistes
en France dont l50 000 français, 12 000 français seulement s'engageraient pleinement.
Frédéric Lenoir a mené une enquête auprès de 903 "pratiquants" afin de cerner pourquoi ils s'intéressent au
bouddhisme, leur itinéraire spirituel et leur attitude vis-à-vis de leur ancienne confession. Il constate
que plus de trois-quarts d'entre eux ont reçu une éducation religieuse catholique romaine qui n'a pas comblé
leur quête spirituelle.
Pour les 5 millions de sympathisants, le bouddhisme a une image de modernité : liberté de suivre sa voie
spirituelle, religion fondée sur l'expérience et la raison spirituelle plus que sur la dogmatique,
efficacité de la pratique qui a des implications concrètes dans la vie quotidienne : tolérance, compassion,
sagesse, non-violence, absence de discours normatif...
Dans La rencontre du bouddhisme et de l'Occident, Frédéric Lenoir écrit : "Le phénomène de conversion au
bouddhisme révèle donc de cruelles lacunes des religions traditionnelles d'occident à commencer par le
christianisme qui avant même l'avènement de la modernité avait déjà perdu les clefs de l' initiation
spirituelle et de la vie contemplative au profit d'un développement de la dévotion sentimentale et d'une
rigidité dogmatique, du côté catholique; d'une rationalisation et d'une suprématie de l'éthique du côté
protestant".
La question est de savoir si le bouddhisme a quelque chose d'important à dire au monde d'aujourd'hui sur la
statut de la personne humaine et sur la manière dont l'homme vit en société ?
Extraits d'un article de Dennis Cira (La Croix/3 février 2000) directeur adjoint de l'Institut de science
et de théologie des religions à la Calho à Pari?s, auteur d’un livre paru en février ."Le bouddhisme à
l'usage de mes filles" chez Seuil.
La Réunion : Les religions pour une île fraternelle
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Ils sont catholiques, protestants, hindous, musulmans et baha'ï. Ils appartiennent aux groupes inter
religieux de La Réunion. Dépassant leurs différences confessionnelles ils ont décidé de signer un manifeste
pour que s'instaure un véritable dialogue spirituel.
MANIFESTE POUR UN DIALOGUE SPIRITUEL
"Nous croyons que tous les hommes et toutes les femmes sont habités par la Lumière de Dieu. Par-delà nos
voies spirituelles différentes, nous sommes appelés à nous rencontrer, nous comprendre et nous aimer pour
bâtir une société et un monde fraternels.
Au seuil du prochain millénaire, grâce à nos richesses religieuses et culturelles différentes. nous sommes
convaincus que le temps est advenu d'un dialogue authentique, respectueux et serein au sein de notre
communauté réunionnaise.
Ainsi enracinés dans les fidélités respectives à nos traditions et à nos croyances, ouverts aux autres, nous
vivons notre diversité religieuse dans un équilibre harmonieux pour la recherche et le partage de valeurs
communes.
Nous appelons nos compatriotes, hommes et femmes de bonne volonté, à partager notre dynamique d'espérance
pour construire une société réunionnaise dans le dialogue, la responsabilité, et la fraternité :
"Ensemble, devenons des artisans de Paix."
Parmi les signataires :
Pasteur Yves Chambaud (CEEEFE); Mgr Gilbert Aubry, Evêque; Swami Advayananda, hindou; Mawblana Mahmood
Atchia, Imam; Elija Baichoo, Baha'ï.
Liban : pour un dialogue de vie
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A l'initiative du pasteur Robert Sarkissian, pasteur de l'Eglise protestante
au Liban (CEEEFE), le culte oecuménique pour l'Unité des chrétiens, célébré
à l'Eglise protestante française de Beyrouth, s'est transformé en rencontre
inter religieuse au cours de laquelle les membres du Comité national pour le
dialogue islamo-chrétien ont apporté leur message d'union et de soutien. L'assistance,
déjà habituellement très variée, représentait en ce 23 janvier 2000, le vrai
visage du Liban.
"Mettons plus d'amour dans notre action, plus de solidarité et d'acceptation
de nos différences et tournons-nous vers Dieu, musulmans et chrétiens, pour
affronter ensemble avec sérénité la mission qu'il nous a confiée au Liban, messagers
au monde de la vie commune islamo-chrétienne" a conclu M. Chébab, Secrétaire
général du Comité.
"Le dialogue est la raison d'être du Liban" devait affirmer M. Séoud el Maoula,
représentant du Conseil supérieur chiite. "Sans cet être ensemble islamo-chrétien,
le Liban perd de sa saveur" a poursuivi M. El Maoula. "Ce n'est pas du dialogue
théologique qu'il s'agit, mais du dialogue de vie. Chacun de nous est appelé
à questionner ses Livres saints, pour bâtir une vie commune à partir de ses
convictions religieuses."
Nous avons demandé à Jérôme Cottin, pasteur de l'Eglise réformée de France
- coauteur avec Rémi Walbaum de Dieu et la Pub, paru chez Labor et Fides - de
réagir à la nouvelle campagne de publicité de la marque de vêtement italienne
Benetton qui a pour objet la peine de mort aux États-Unis (cf. doc. p. 11).
Méditer sur ses péchés via Internet
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Lancé le 20 janvier, par une radio chrétienne de Londres,
http://www.theconfessor.co.uk a
déjà été consulté par 60 000 visiteurs en 15 jours. Il leur est proposé de réfléchir à leurs péchés après
avoir lu des versets bibliques sur l'écran. Ils peuvent aussi écrire leurs péchés, mais aucune interactivité
n'est prévue.
Cette radio produit déjà un programme Lifeline. Plus de 1 000 personnes s'y confient chaque semaine.
Battues, elles se mobilisent
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Selon les statistiques officielles de Côte d'Ivoire, 70 % des femmes mariées vivant à Abidjan ont été
victimes de violences conjugales.
Dans l'Ouest du pays, le taux de femmes battues s'élèverait à 33 %. Or, l'État ivoirien n'intervient que
lorsqu'une femme a été brûlée vive, blessée ou torturée par son époux.
Les femmes se sont donc mobilisées. Elles ont recueilli 8 000 signatures à travers le pays pour faire
pression sur le gouvernement, mais depuis, il y a eu le coup d'État ! L'OMS estime que depuis 1990, plus de
deux millions de femmes sont mortes dans le monde suite à des violences.
DES RATS ET DES HOMMES
"Punir c'est la chose la plus difficile qui soit. La peine est toujours un défi, un pari".
Le cadre de la détention est important, il donne le ton de la prison mais ne fait pas toute la prison. il
faut s’interroger et s'interroger à nouveau sur le sens que l'on donne à cette détention. Derrière les
hauts murs de la prison de la Santé à Paris, il y a 1 200 détenus mais surtout 1 200 individualités, chacun
porte une histoire différente, une culpabilité, des angoisses, des espérances différentes. Certains ne
passeront que six mois derrière les murs d'autres partent pour de longues années. Certains sont seuls dans
l'existence, d'autres ont une famille, quelqu'un qui les attend et pense à eux à l'extérieur. Le moment du
courrier est une joie pour certains, un serrement de coeur pour d'autres. Malheureusement l'ouverture des
prisons à la presse n'a pas permis de les rencontrer, ils étaient pourtant là derrière leur porte. On nous a
montré des cellules vides, des couloirs vides, des douches vides comme si le bâtiment suffisait à dire la
prison, sorte d'appartement témoin qui attendait ses locataires, sans âme, sans vie. Pourquoi légender les
photos des cellules en disant "là s'entassent trois ou quatre hommes" ? Ils ne s'entassent pas mais doivent
vivre là, organiser l'espace, organiser la promiscuité, partager leur histoire et éviter l'ascendance de
l'un sur l'autre, partager parfois le supplément de nourriture acheté en "cantine", partager la télévision
cette petite lucarne indispensable et dérisoire sur le monde qui reste dans la plupart des cellules
constamment allumée comme un échappatoire possible, pour ne pas être constamment face à face avec les autres
détenus. L'homme détenu n'est pas quelqu'un de fragmenté qui aurait son estomac d'un côté, ses maladies de
l'autre, son âme encore ailleurs, il est une totalité, un être humain qui veut le rester envers et contre
tous. La prison n'est rien d'autre qu'une société en minuscule, les mêmes lâchetés, la même violence, les
mêmes drames, les mêmes élans y ont cours à la différence qu'ici il faut gérer la relation dans un espace
terriblement clos et réduit avec des hommes qui n'ont pas choisi d'être ensemble.
Peut-on encore en un temps donné, et avec des moyens... limités, faire en sorte qu'un délinquant puisse,
s'il le souhaite, se réengager dans la vie collective sans qu'il recourt de nouveau à l'illégalisme ?
Parmi toutes les contraintes possibles par lesquels on peut punir un délinquant, notre système privilégie la
prison. Ne peut-on en prévoir d'autres comme cela se fait timidement avec les services d'utilité collective,
des travaux, la privation de certains droits. etc. ?
Mais demander à la prison de "réinsérer" un détenu en le désinsérant par la prison est un pari quasi intenable. Telles sont les questions posées par Michel Foucault dans Surveiller et punir déjà dans les années... 70.
Ce sont ces questions que l'on voudrait voir traiter dans les médias et que les pouvoirs civils ont à débattre plutôt que de parler des rats qui continuent de toute façon de profiter de leur liberté dans les fossés et les cours de la Santé. Ce sont les détenus eux-mêmes que l'on aimerait entendre s'exprimer sur la violence, physique et sexuelle, les haines, les clans, les mafias, les trafics et leurs caïds, les exclusions qui ne font que reproduire ce qui se passe tous les jours dans le monde... libre. Ce sont les "indigents", ceux qui n'ont pas de quoi "cantiner", même pas des paquets de pâtes et du riz pour améliorer l'ordinaire que nous voudrions entendre.
En tout cas c'est ce qu'on entend quotidiennement dans les visites dans les cellules et les rencontres d'aumônerie, ouvertes à tous, de la prison de la Santé. Et c'est cela qui est le plus facilement réalisable, non pas pour "adoucir" les détenus comme le souhaiterait l'administration pénitentiaire, mais pour que s'expriment les solitudes, les souffrances, les cris. les vies passées et à venir.
La société civile reparle de la violence à l'école et formule des propositions pour y faire face et l'enrayer. Le sujet n'est pas nouveau mais l'approche de ce sujet s'est modifiée : le ministre de l'Éducation appelle à une mobilisation de l'ensemble de la société et non plus seulement des acteurs de l'école.
Malgré colloques, groupes de réflexion, formations... les enseignants et les personnels de l'éducation se
sentaient bien isolés jusqu'ici pour lutter contre la violence des jeunes, expression de leur propre mal
être mais aussi du malaise de nombreux adultes. Car c'est à l'école, lieu de vie social des enfants et des
adolescents, que s'expriment et éclatent les problèmes dont souffre la société dans son entier (et dont
l'Enfant est la première victime) : repères multiples et contradictoires, individualisme excessif au
détriment du collectif, zones de non-droit dans certains espaces des villes, non respect des règles, société
à vitesses et langages différents, normes confuses ou individualisées (confusion entre légal et illégal,
entre bien et mal), communication verbale difficile entre groupes sociaux, décalage entre les modèles
culturels défendus par l'école (travail, effort, vivre ensemble, apprentissage de l'attente, tolérance à la
frustration...) et ceux véhiculés par la société médiatico-économique que chacun met en pratique au
quotidien (immédiateté, individualisme, refus de l'effort...).
Le ministre de l'Éducation a raison d'insister sur le lien indispensable entre école et famille, école et
société.
L'éducation ne saurait être découpée en séquences indépendantes les unes des autre. s. La même loi doit être
dite par tous et pour tous. Cette transmission d'une loi commune est fondamentale pour développer chez les
enfants et les adolescents les sentiments de continuité, de sécurité, de justice si nécessaires à leur
construction personnelle et sociale. L'école ne saurait être un lieu où on essaye d'imposer par la raison
une loi quand tout autour règne une zone de non droit.
A l'inverse l'école ne peut être un lieu où régnerait l'impunité, l'arbitraire et où la loi de la République
ne serait pas appliquée. Il est à souhaiter que l'opinion publique ne transforme pas la grande fermeté
exprimée par le ministre en demande répressive; demande qui, poussée à l'extrême, pourrait conduire
l'institution scolaire à se décharger des actes de violence commis à l'intérieur des établissements sur la
police.
Les cours d'éducation civique et morale théoriques sont certes utiles, mais ils seront inefficaces sans une
réflexion régulière et en profondeur, concernant toute la communauté éducative, sur le sens de la loi en vue
de faire changer les comportements (comportements individuels, collectifs, institutionnels...) qui rendent
difficile la vie ensemble.
Il est réjouissant que les IUFM proposent des formations pratiques aux enseignants pour leur permettre
d'acquérir des savoir faire afin de gérer les conflits et la violence dans les établissements scolaires.
Mais il serait illusoire de se décharger sur "les adultes relais" pour assurer le lien entre la ville et
l'école, entre l'intérieur et l'extérieur car la campagne de lutte contre la violence ne pourra être gagnée
sans la cohérence et la cohésion du monde des adultes, quels que soient les milieux.
Nous sommes interpellés par cette question. La Fédération Protestante de l'Enseignement (FPE) a en 1997
organisé son congrès annuel sur le thème de la violence. "Vaincre sa peur, être acteurs de paix, une éthique
pour vivre ensemble" congrès organisé avec la Société des Écoles du Dimanche et l'Association pour l'Éveil à
la Responsabilité à l'École (AÉRÉ). Les textes des interventions ont été publiés dans la revue de la FPE,
"Foi et Éducation n° 99". La même année la FPE a organisé, avec les enseignants catholiques du réseau
"Chrétiens - École laïque", un colloque à Evry en abordant la question de la violence sous l'angle de la
citoyenneté : "Ensemble - Apprendre et Vivre - une école de la citoyenneté". La FPE poursuit sa réflexion sur
la loi symbolique et cherche des leviers pour désamorcer la spirale de la violence. Elle invite à son
prochain congrès qui se tiendra du 16 au 2l juillet 2000 en Côte D’Or sur le thème "Du zappeur à
l’acteur-éveiller et s'éveiller à la motivation."
Aider l’enfant à devenir acteur de sa vie et non à la subir est une des nombreuses pistes pour lutter en
profondeur contre la violence."
Pour tout renseignement - Fédération Protestante de l'Enseignement (FPE) 47, rue de Clichy - 75311 Paris cedex 09.
Tél. : 04 73 92 93 39 (Anne-Marie Boyer) ou O 1 39 60 02 31 (Edith Tartar Goddet).
Aujourd'hui nous sommes consternés devant l'écho que ces discours ont suscité :
la criminalisation d'hommes et de femmes d'Afrique noire, le mépris de l'étranger.
Nous sommes terrifiés devant 1es attaques racistes contre des citoyennes et citoyens juifs et nous nous
mettons sans réserve aux côtés des communautés et associations cultuelles juives de l'Autriche.
Notre foi en Jésus-Christ fondée sur l'Écriture Sainte est totalement inconciliable avec toute forme d'antisémitisme, de racisme et de discrimination de l'étranger.
Nous croyons.
Dieu a créé 1'homme à son image.
Quiconque remet en question la dignité de l'étranger, avilit l'image de Dieu et porte atteinte à sa propre
dignité.
Il y va de notre foi.
Nous croyons.
Dieu lui-même est devenu homme dans le Juif Jésus.
C'est cela la Bonne Nouvelle pour nous.
Quiconque représente l'antisémitisme, empoisonne la Bonne Nouvelle Nous croyons.
Dieu nous met à côté des pauvres et des marginalisés.
Quiconque ne voit que le centre de la société et méprise celles et ceux de ses marges, s'oppose à Dieu.
Il y va de notre foi.
Ainsi les Eglises protestantes en Autriche ne peuvent faire autrement que de : s'opposer à toute forme de xénophobie et de racisme, en pensée, paroles et actes; protéger des hommes et des femmes réfugiés, de favoriser l'intégration, de combattre sans compromis pour les Droits de l'Homme; promouvoir un processus de prise de conscience, afin que la xénophobie et 1e racisme, réponses faciles aux problèmes complexes de notre temps, deviennent impossibles. Nous commençons en cela par nous-mêmes.
La nouvelle campagne mondiale de l'an 2000 de Benetton "We, on death row" (nous, sur les rails de la
mort), que l’on peut voir sur les affiches de nos villes ou sur le site Internet de la firme italienne de
vêtements, pose la question du rapport entre éthique et publicité. Et cela, d'une double manière : une
entreprise commerciale a-t-elle moralement le droit d'utiliser des situations de détresse extrême
(aujourd'hui des condamnés à mort; hier, des mourants du sida ou des guerriers bosniaques tués) pour faire
vendre des pull-overs ? Et ensuite : est-ce le rôle d'une entreprise internationale et commerciale de se
lancer dans des combats humanitaires, comme cette campagne contre la peine de mort aux USA qui s'intitule
"Looking at death in the face ?"
Certes, on ne peut qu'être d'accord et finalement en sympathie avec cette cause que Benetton défend : on est
bien sûr tous, à quelques extrémistes près, pour la vie et contre la peine de mort. L'explication de la
campagne, piochée sur Internet (http://www.benetton.com), nous signale même
que Benetton a travaillé avec une association de défense des criminels et avec des avocats compétents. On ne
peut également que se réjouir du fait que Benetton ait été au-delà de ses clichés publicitaires qui
montraient des personnes de toutes races et de toutes religions fraternisant et s'embrassant, pour se lancer
dans un travail plus en profondeur, impliquant une militance, un combat. Peut-être même avons-nous là
l'expression d'une évolution inévitable et finalement heureuse : des domaines autrefois différents, voire
divergents se croiseraient et s'appuieraient l'un l'autre; une sorte de mécénat moderne, certes très
médiatisé mais efficace.
On ne peut toutefois pas s'empêcher d'éprouver un malaise devant ces condamnés à mort dont les visages en
gros plan donnent une plus-value éthique au célèbre logo vert "united colors of Benetton". Et on soupçonne
encore une fois Benetton d'utiliser des sentiments humain extrêmes, les limites de la vie et la perspective
de la mort pour engranger des bénéfices commerciaux et asseoir sa position de leader international. Il
suffit de se promener dans le site Internet déjà mentionné : cette campagne d'opinion n'est qu'un élément au
milieu de nombreuses autres informations exclusivement commerciales. Et puis les informations données sont
trop simples, trop voyantes, trop évidentes : comme si elles avaient été formatées pour un public-cible, le
plus large possible. Il n'y a pas de place pour le réflexion, le débat, la contestation, la transcription
des concepts dans les cultures particulières (et souvent antagonistes) de notre planète. On Soupçonne alors
que le thème même de la campagne, les condamnés à mort aux États-Unis, a été choisi en fonction d'intérêts
commerciaux et de parts de marché à conquérir. Benetton mettrait-il autant d'argent à défendre des causes
certainement plus urgentes en Asie, en Afrique. en Tchétchénie, mais dont les populations ne constituent à
l'évidence pas les acheteurs potentiels de la marque de vêtements italiens ? Et puis Benetton ne
court-circuite-t-il pas ainsi les nombreuses associations, les ONG qui, depuis toujours, militent pour les
droits humains, mais avec infiniment moins d'argent ?Militer contre la peine de mort aux USA, certainement.
Mais pas seuls et pas seulement cette cause. Militer avec d'autres, avec ceux qui sont sur le terrain et qui
ne veulent pas ou ne peuvent pas apparaître sur des encarts publicitaires... à échelle mondiale. Les
relations entre éthique et publicité ne seront jamais, contrairement à ce qu'affirme Benetton, de l'ordre de
l'évidence.<
Le Conseil national de l'Eglise réformée de France s'est réuni sous la présidence du pasteur Michel Bertrand. L'aumônerie de cette session a été assurée par le professeur Jean-Daniel Causse,
. NORD-NORMANDIE
Bassin-minier-Artois-Somme : DOUAI, BASSIN-MINIER
Cambrésis-Hainaut-Thiérache : AISNE II, CAMBRESIS II; LANDOUZY-PARFONDEVAL
Flandres-Littoral : CALAIS (*); ROUBAIX I, BOULOGNE.
Haute-Normandie : DIEPPE; ROUEN II, CAEN
Basse Normandie : CONDE/NOIREAU .
. RÉGION PARISIENNE
Nord-Ouest : ARGENTEUIL (*); ASNIERES - BOIS-COLOMBES II; SARCELLES
(*); PARIS-ST-ESPRIT; ENGHIEN (2001)
Nord-Est : AULNAY-DRANCY; MEAUX Sud-Est : VALLÉE de I'ORGE; PARIS-PENTEMONT;
CHATILLON-COLIGNY/MONTARGIS; PARIS-PORTROYAL,
Région : MIRP : 1/2 temps
. RÉGION OUEST
Centre-Loire : TOURS I; TOURS II (mi-temps combiné avec Animation
jeunesse régionale I); CHATEAUROUX.
Bretagne : FINISTERE.
Charente-Limousin : BASSE MARCHE (mi-temps); ANGOUMOIS; ANIMATION
CONSISTORIALE (*) (mi-temps); LIMOGES
Poitou : LEZAY
Vendée : VENDEE-OUEST
Région : ANIMATION JEUNESSE I (mi-temps combiné avec Tours Il).
. RÉGION SUD-QUEST
Béarn : PAU II (*).
Dordogne : BERGERAC II
Montalbanais : MONTAUBAN II.
Rouergue-Haut Quercy : AURILLAC (*).
Tarn : CASTRES II (*); MONTAGNE du TARN I; LAURAGAIS.
Haute Garonne : TOULOUSE II; TOULOUSE CHU; TOULOUSE Présence en
Université.
. RÉGION CEVENNES-LANGUEDOC-ROUSSIILON
Causse-Aigoual : ENSEMBLE VIGANAIS II (1/2 temps).
Piémont-Cévennes : GARDON- VIDOURLE II (St Hippolyte du Fort); CEZE-AUZONNET.
Vaunage-Vistrenque : COSTIERE I; BASSE VAUNAGE II (UCHAUD MILHAUD;
BERNIS), SOMMIEROIS.
Aude et Pyrénées Orientales : COLLIOURE (*). Hérault : BEZIERS.
Gardon-Rhône : SAINT CHAPTE.
Montagnes des Cévennes : GENOLHAC- VIALAS Nîmes : MAISON DU PROTESTANTISME
. RÉGION PROVENCE - CÔTE D'AZUR - CORSE
Provence : ORANGE
Côte d' Azur-Corse : CORSE; NICE II; SAINT RAPHAËL; GRASSE; MENTON/MONACO
Côte Varoise : TOULON I
. RÉGION CENTRE-ALPES-RHÔNE
Bourgogne : DIJON II.
Auvergne-Bourbonnais-Nivernais : THIERS.
Bassin Stéphanois : Saint-Étienne I et II
Léman-Savoie : BELLEGARDE.
Montagne : LE CHAMBON; LE MAZET.
Valentinois-Haut Vivarais : VALENCE I; VIENNE; TOURNON; ROMANS .
Eyrieux : LES OLLIERES; DESAIGNES, CHARMES.
Portes du Midi : HAUT DIOIS; VALREAS-ST PAUL TROIS CHÂTEAUX
. RÉGION EST
Champagne-Ardennes-Meuse : ITINERANT RÉGIONAL.
Lorraine-Vosges : LUNEVILLE; RAON ST-DIE.
. UNION NATIONALE :
. POSTES A L'ÉTRANGER : possibilité de postes à l'étranger. Consulter le
Secrétaire général.
. E.E.L.F (Eglise Evangélique Luthérienne de France) PAYS DE MONTBELIARD
. E.E.L.F. PARIS
. EGLISE RÉFORMÉE D'ALSACE ET DE MOSELLE
Consistoire de Metz :
VALLÉE de la FENSCH et du PAYS-HAUT :
I poste sectoriel, travail en équipe.
AMNEVILLE
Consistoire de Strasbourg : COSSWILLER, RAUWIILER.
Consistoire de Mulhouse : RIXHEIM
ECAAL -ERAL : BRUMATH-HOeRDT (aumônier mi-temps au Centre Hospitalier Spécialisé)
. C. E. E. E. F. E. . CASABLANCA (Maroc) à compter de l'été 200l
. MISSION POPULAIRE : ST NAZAIRE; NANTES; ROUEN. MARSEILLE
. D. E. F.A. P. I : SECRÉTAIRES EXÉCUTIFS (été 2000)
Fédération Protestante de France - http://www.protestants.org/fpf/