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Tous les points de repères sont ensuite donnés pour se retrouver dans la diversité protestante, fédérative et au-delà : présentation de la pluralité évangélique dans et hors de la FPF, témoignages concrets, réactions sur un possible élargissement, glossaire, informations sur les différentes Eglises, bibliographie
Enfin,
neufs fiches font le point et donnent des idées concrètes pour aborder avec ces Eglises les questions qui fâchent, non pas entre pasteurs (facile !?), mais entre membres d'Eglises.
Après tout cela, il restera à parler de nos conceptions de l'évangélisation. Voilà un dernier bon sujet de débat.
Rappelons-le : il ne s'agit pas d'être d'accord sur tout mais de vérifier si nous pouvons vivre sous le même toit fédératif, chacun avec sa spécificité et dans l'interpellation mutuelle. Un dossier judicieusement complémentaire du document " Pour dialoguer " édité par la Fédération protestante de France au lancement des dialogues, disponible uniquement sur internet : http://protestants.org/fpf/dialogues/dialoguer2000.html
Utilisable même par
les non-réformés et entre Eglises membres de la FPF ! (Gill Daudé)
Loi 1901
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Associations et droits des cultes en France
Nécessité et contraintes de la pluralité associative
Le centenaire de la loi 1901 n'a échappé à personne. L'Eglise réformée de France (ERF) a profité de l'événement pour mettre à disposition des conseils presbytéraux, des responsables d'associations et des pasteurs, un outil de référence. Sous le titre Associations et droit des cultes en France Nécessité et contraintes de la pluralité associative, le numéro de mai de la revue bimestrielle de l'ERF, se révèle très pédagogique et familiarisera même les plus reluctants à la jungle juridique et fiscale. Bref à consulter de toute urgence !
1 ex 20 F à ERF : tél. 01 48 74 90 92
Revue Notre histoire de juin
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L'anniversaire de la loi de 1901 ne saurait en faire oublier un autre, un siècle plus tôt, celui du Concordat. Dans un dossier très nourri, Notre histoire raconte ce qui a changé. " L'Etat veille à la liberté et le diversité des cultes, à condition qui ceux-ci s'organisent en fonction de l'Etat."
Les exemples du judaïsme et du protestantisme permettent de comprendre la portée de cette foi.
Chez votre marchand de journaux.
Loi 1901 : actes du colloque FPF
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En janvier 2001, la Fédération protestante de France a organisé un colloque sur la loi 1901. Les actes de ce coloque viennent de sortir, occasion de se pencher sur l'his toire, les avantages et les inconvénients et les perspectives d'avenir de cette loi dont nous fêtons le centenaire.
Au sommaire :
o Introduction par Jean-Arnold de clermont
o En 1901, des protestants français face à la loi sur le contrat d'association par Laurent Gambarroto
o La loi du 1er juillet sur les associations :
comment concilier liberté, flexibilité, principes démocratiques et spécificités ? par Jean-Daniel Roque
o Table ronde :
- la loi et son usage pour l'éducation populaire et le développement local ? par Jacques Berthalon
- La loi comme un outil de participation et de partenariats par Jean-Paul Delhaye
- La loi comme un outil pour privilégier la formation et la promotion sociale par Jean-Daniel Vernier
- La loi, l'Europe et le multiculturel par Anne David
o Perspectives et chantiers par Robert Mollet
Prix : 40 F/ex - 50 F franco de port, à commander à :
Fédération protestante de France :
47 rue de Clichy ‹ 75311 Paris cedex 09 ‹ tél. 01 44 53 47 00
Le point le plus discuté de ce synode concerne l'Institut protestant de Théologie pour lequel est demandée la suppression en juillet 2002 d'un poste de professeur (15 au lieu de 16). Jean-Claude Deroche a présenté le rapport, qui allait être soumis deux semaines plus tard au synode de l'ERF. Ce poste à supprimer est celui de 'Pédagogie et Communication', disciplines qui seront enseignées par d'autres professeurs ; Jacques-Noël Pérès demande que la répartition entre Paris et Montpellier se fasse par 7 postes 1/2 pour chaque faculté. D'autre part, il se révèle nécessaire d'organiser dès maintenant un DESS, ce que le changement dans le cycle des études (la maîtrise précédant dorénavant l'année de stages) prévoyait pour l'année scolaire suivante. La plus grande attention est demandée pour la mise en place de ce DESS. L'ensemble du budget est approuvé à l'unanimité, étant admis que le budget prévisionnel de 2002 pourra être modifié l'année prochaine.
Des élections sont nécessaires, Marie-France Robert remplacera l'inspecteur Michel Viot à l'assemblée générale de la FPF et au CPLR - et Jacques Camincher succèdera à Jean-Michel Sturm au CPLR.
Une réflexion intéressante porte sur les relations entre nos deux inspections, de Paris et Montbéliard,qualifiés de " fédératives " par Joël Dautheville. Tout en les estimant globalement en progrès, Michel Marlier propose des réunions pastorales communes, Anny Parrot des rencontres entre laïcs ; Jacques-Noël Pérès suggère que les étudiants de l'EELF passent systématiquement un mois de stage à Montbéliard.
La recommandation suivante est votée : " Le synode général recommande au Conseil exécutif de mettre sur pied un dispositif lui permettant, en cas de nécessité, de prendre rapidement position au nom de l'EELF, notamment sur des sujets liés à l'actualité des Eglises ".
La réunion de l'ADELF a rassemblé ensuite les délégués des deux Eglises luthériennes sur le thème Église et Ville, avec l'exposé d'expériences menées à Strasbourg et à Bâle, suivi de travaux par groupes. (Elisabeth Hausser)
' Appelés à témoigner et à servir ' § 46, p. 17,18
Ed. Les Bergers et les Mages, 1999
note 1: cf. Confession d'Augsbourg, 7; article XIX des Thirty-Nine Articles ; et Concorde de Leuenberg, § 2
note 2 : Lors de ces célébrations, chaque Eglise doit respecter les pratiques et la piété des autres, et tenir compte du consensus oecuménique grandissant en ce qui concerne la célébration de l'eucharistie. Cette célébration comportera la prière d'action de grâce, les paroles de l'institution, une anamnèse, une invocation de l'Esprit, une intercession pour l'Eglise et le monde et la proclamation du Royaume de Dieu.
La sensibilité oecuménique et le respect mutuel exigent que les éléments eucharistiques soient traités avec respect après la célébration et que le ministre qui préside à la célébration soit un pasteur, un presbytre ou un évêque ordonné (cf. La Cène du Seigneur et C. Hill, 'La pratique eucharistique anglicane', annexes p. 91 et suivantes). La 'concélébration' n'est pas envisagée.
Conseil d'Eglises chrétiennes en France
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Le Conseil des Eglises Chrétiennes en France (CECEF) s'est réuni, le 6 juin dernier, accueilli par les Anglicans qui ont offert généreusement le repas et la prière.
Sous la co-présidence de Mgr Jérémie, du Cardinal Louis-Marie Billé et du pasteur Jean-Arnold de Clermont, le Conseil d'Eglises chrétiennes en France a poursuivi son travail sur le clonage. Un travail de fond qui met en jeu plusieurs dimensions de la théologie.
Dans cette séance, le Docteur Claude Hiffler et les professeurs Philippe Bordeyne et Olivier Abel nous ont aidés à en étudier les soubassements anthropologiques. Entre posture éthique et posture ontologique par exemple, entre une conception de la vie comme discontinuité ou comme continuité, il faut poursuivre la recherche sur nos différentes approches, les trois familles s'accordant sur le mystère irréductible et non-maîtrisable de l'homme, icône de Dieu et non idole, qui " vient à nous sans nous ".
Le Conseil d'Eglises chrétiennes en France a ensuite reçu un foyer interconfessionnel et longuement échangé avec ce couple catholique-protestant.
Aux joies, plaisirs et richesses du vécu de la diversité - qui nécessite un changement de mentalité pour la vivre positivement - se mêlent les souffrances de la division des Eglises, notamment l'incompréhension de certains pasteurs ou prêtres de nos Eglises et, bien sûr, le problème délicat de l'hospitalité eucharistique pour les catholiques romains et les orthodoxes, partie émergeante de l'iceberg ecclésiologique qui ralentit la marche vers la communion de nos Eglises et celle des couples inter-églises. Nous apprenons la patience.
Selon sa vocation, le CECEF a aussi parcouru l'actualité. Il a renouvelé son soutien à l'ACAT, a pris note de la nouvelle législation contre les sectes et de l'action des Eglises dans ce domaine, et s'est arrêté sur question palestinienne. Le prochain voyage en terre sainte (4-13 juillet 2001) des présidents (Mgr Billé étant remplacé par Mgr Thomazeau) permettra sans doute d'exprimer l'attention fraternelle des Eglises et d'être à l'écoute de tous dans les divers lieux où la délégation passera.
Enfin, le CECEF envisage d'utiliser la Charte oecuménique européenne comme trame de travail pour ses prochaines séances, quand les Eglises s'en seront saisies. (Gill Daudé
Appel du CECEF à la sensibilisation et la prière contre la torture à l'occasion du 26 juin
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Depuis 1998, le 26 juin est désigné chaque année par l'ONU " Journée internationale de soutien aux victimes de la torture ".
L'ACAT, " Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture ", appelle nos Eglises à porter cette journée dans leur prière.
Le CECEF, Conseil d'Eglises Chrétiennes en France, en accord avec l'ACAT, encourage les Eglises et groupes oecuméniques à se mobiliser dans l'intercession, l'information et l'action, soit le 26 juin, soit autour de cette date, par exemple le dimanche le plus proche.
L'expérience oecuménique de l'ACAT, expérience vécue dans la lutte contre la torture, dans la prière pour les victimes et les bourreaux, ne concerne pas seulement quelques personnes. Elle intéresse l'ensemble de nos Eglises, qu'elle invite à témoigner pour la justice et à servir la réconciliation dans le monde, en compagnie des femmes et des hommes de bonne volonté.
Deux outils de l'ACAT et de sa fédération internationale peuvent être recommandés pour soutenir notre prière et notre action : le document " Minorités chrétiennes menacées " et le fascicule " Une espérance au coeur de la nuit ".
Ouvre nos yeux, car les yeux fermés sont un signe de mort !
Ouvre nos coeurs, car le coeur endurci est un signe de mort !
Ouvre nos lèvres car les lèvres closes sont signe de mort !
Ouvre nos mains, car les mains inertes sont signe de mort
De tout notre être, nous voici, Dieu notre Père,
pour qu'avec ta grâce le monde soit délivré de la mort et du mal.
Autour de cette date du 26 Juin, mais aussi dans la vie quotidienne de nos communautés,
" l'amour du Christ nous presse, à la pensée que, si un seul est mort pour tous, alors tous sont morts. Et il est mort pour tous, afin que les vivants ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux. "
La Tchéquie ( partie de l'ex Tchécoslovaquie) : pays peu connu par beaucoup. Mais il y a l'extrême richesse de son passé et de son patrimoine, sa jeune liberté (depuis 12 ans), l'espoir que l'Europe y fait naître, et l'accueil exceptionnel qu'il nous a réservé.
Certes, le pays n'est pas grand, mais il est surprenant sur un bon nombre de plans et par des hommes qui l'ont si fortement marqué au cours de son histoire et que nous avons appris à mieux connaître au cours de ce colloque. Durant ces journées, les " Jean Hus ", " Jan Amos Komensky (alias Coménius) ", et un plus contemporain, " Tomas Masaryk " pour n'en citer que quelques uns, nous ont accompagnés.
Jean Hus (1370-1415) : réformateur et martyr, dont la très imposante statue reste incontournable sur la grand place du vieux Prague, comme pour rappeler qu'ici, dans ce pays, au centre de l'Europe, il y a 6 siècles, avec lui une lumière s'est allumée et continue envers et contre tout, d'y briller encore aujourd'hui...
Coménius (1592-1670) : théologien, humaniste, philosophe, cartographe, père des pédagogues et de l'enseignement démocratique, (et que sais-je encore), dont la mission omniculturelle et universelle influence toujours le monde. Il écrivait : " Dieu est le centre éternel de toutes choses et la source première de l'être. Plus on s'éloigne de ce centre et plus on devient inquiet ou malheureux. Le retour vers le centre est vital, sinon la vie entre dans un labyrinthe truffé de mensonges et de tromperies. En revenant vers le fondamental, l'homme découvre qu'en lui- même, tout au fond de son coeur ... existe un royaume de paix... qui le conduit, ... à un autre service...ou il ne se sent plus seul ! ". La plus grande partie de ses manuscrits avait disparu, depuis 4 siècles, car cachée pour cause d'hérésie. (dans un double plafond de la bibliothèque d'un orphelinat) . On vient de la découvrir et de la publier en 1966 ainsi Coménius est-il toujours vivant, toujours en route !
Tomas Masaryk (1850-1937) : homme politique protestant, fondateur de la république Tchèque (1918), auteur du rétablissement de l'identité Tchèque et aussi du protestantisme dans son pays après de bien longues vicissitudes.
Et puis, il y eu Telc ( prononcer Telch), magnifique petite ville Morave de 6000 habitants à 160 kms sud-est de Prague, inscrite au patrimoine de l'UNESCO, véritable musée Renaissance à ciel ouvert , et qui a accueilli notre colloque . Sous les voûtes ancestrales de la salle ou nous avons siégé, et grâce au nombreux intervenants particulièrement qualifiés (traduits en quatre langues, nous représentions 10 pays européens) nous avons entendu l'histoire de ce peuple et de ce pays, longue, dure et impitoyable. L'histoire de la Réforme qui l'a tant imprégné, et de la contre-réforme de Rome : prise de pouvoir de l'intolérance, engendrant au nom de Dieu une extrême violence, mais qui déclencha une farouche résistance de quelques uns, accrochés à ce " fondamental " dont avait parlé Coménius. Cela avait donné naissance aux premières communautés " protestantes " en Europe (avec les Vaudois), celle des Hussites (XVème Siècle) et un peu plus tard, celle des frères Moraves (XVIIIème Siècle). Ce sont leurs descendants que nous avons rencontrés et qui ont mis une profonde joie à bien nous recevoir !
Nous avons visités leur " îlot protestant ", haut lieu de leur histoire, à quelques kilomètres de Telc, autour de Velka-Lhota. Ici, tout respire Jan Hus, Coménius, Masaryk et bien d'autres ! Les bois et les vallons, les massifs de granit, ou les vieilles chaumières ont les mêmes Cantiques et la même Parole ! Dans ce petit village (Velka-Lhota) de quelques 200 ou 300 habitants (600 avec plusieurs villages), deux temples se font face, deux grands et magnifiques temples : l'un, associe l'histoire à partir du XVème siècle (musée) à ses activités (concerts et rencontres diverses), dans l'autre nous nous sommes assemblés pour le culte. Notre émotion fut grande, de sentir et de voir la joie de ces amis Moraves, nous accueillir à leur culte dominical : faire monter vers Dieu, ensemble, d'un même coeur, en quatre langues, à temple plein, les mêmes mots et les mêmes accents ne fut pas si banal ! " C'est un rempart que notre Dieu... ", " A toi la gloire, oh ressuscité " et aussi les autres cantiques connus de tous, prenaient une autre résonance et presque un autre sens ! Par cette fraternité, certes nous remontions le temps jusqu'à " nos pères " qui avaient forgé cet Esprit dont tous sommes marqués, mais nous sentions aussi, de tout notre coeur, cette Europe, à laquelle ils aspirent si fort et où, espérons-nous, demain, les mains se tendront sans frontières.
Et enfin ce fut deux jours à Prague :
Prague : c'est un musée ! Une galerie d'art au bord de la Vltava qui la traverse et qu'enjambe ses ponts, dont le célèbre pont Charles (***). Dans la vieille ville, le Roman, le Gothique, le Baroque, vous submerge à tous les coins des rues. Les façades sont des chef-d'oeuvres avec leurs graffitis qui foisonnent partout. Les églises, les temples, qui sont légions retracent l'Esprit de ce pays. Nos pas nous ont conduit où Jan Hus a prêché (chapelle de Bethléhem : 3000 places autrefois), puis où la cène, sous les deux espèces, fut célébrée pour la première fois par les " Hussites " (église St martin dans les murs). Depuis, en lieu et place de la croix, la coupe sur la bible, est devenu leur symbole.
Et puis à Prague, la musique est reine : des concerts tous les soirs, dans presque toutes les églises et tous les temples du centre ville, avec toujours beaucoup de monde ! Mais cette ville porte aussi les traces de Kafka, nombreuses, et c'est le pays de Mucha au style subtil et magnifique ! mais il nous faudra y revenir !
Enfin, et c'est un très émouvant pèlerinage dans la mémoire, il y a le quartier juif de Prague. Ils étaient 200.000 en Tchécoslovaquie il en resta 10.000 ! Leur ville (le quartier juif est une véritable ville) est très bien conservée par les soins de l'état. C'est un des endroits les plus visité ! Leurs synagogues, leur cimetière, sont devenus un musée national qui retrace leur vie avec de nombreux documents, objets, photos anciennes. Une foule nombreuse venue du monde entier, vient se remémorer ici, ce qu'a pu faire en notre siècle, la folie meurtrière de l'homme. Sentir le silence, le recueillement, de ceux qui viennent lire dans la synagogue jouxtant le vieux cimetière, les 80.000 noms qui sont peints sur les murs est un moment impressionnant et de très intense émotion !
Ce colloque aura marqué tous les participants, qui cette année encore avaient répondu à l'appel de notre toujours très dévoué Yo Ludwig, pasteur-organisateur de cette rencontre avec l'histoire de la Réforme en Europe centrale. Je me plais à penser, que nos amis Tchèques eux aussi, garderont dans leur coeurs le souvenir de ces moments de communion, riches et fraternels pour lesquels il nous faut leur rediremerci.
Jacques Bonnefous - Biarritz
du musée du protestantisme Béarnais d' Orthez
FLM : changer de nom ?
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Afin de " rendre visible le profil de partenaire du mouvement oecuménique mondial, le nom de la Fédération luthérienne mondiale (FLM) devrait être changé ", suggère le pasteur Ishmael Noko, Secrétaire général de l'organisation.
Lors de sa fondation en 1947, le terme " fédération " donnait une description correcte de l'association liant les Eglises membres. Aujourd'hui, souligne le pasteur Noko, la FLM est une " communion d'Eglises ", expression qui a pour but non seulement de représenter l'identité luthérienne commune renforcée, mais de marquer un engagement envers l'unité de l'Eglise en général.
Il a toutefois refusé de suggérer un nouveau terme pour la communion, laissant aux Eglises le soin de prendre la décision. Le pasteur Noko a lancé cette démarche, lors du conseil annuel de la FLM en juin dernier, pour qu'une proposition soit officiellement soumise à l'Assemblée de 2003. La FLM rassemble 133 Eglises et 12 congrégations luthériennes. En 2000, on comptait 64 millions de luthériens, dont 60 millions représentés par la FLM.
Le pasteur Ishmael Noko a aussi demandé aux 48 membres du Conseil de proposer une résolution qui permettrait à la FLM de tenir son assemblée - instance dirigeante - conjointement ou en coordination avec d'autres organisations chrétiennes, comme le Conseil oecuménique des Eglises (COE) et l'Alliance réformée mondiale (ARM). Les trois organisations ont leur siège au Centre oecuménique de Genève.
S'exprimant devant les membres du Conseil de la FLM, le secrétaire général de l'ARM, le pasteur Setri Nyomi, a d'ailleurs rappelé " le rapprochement croissant " entre l'ARM et la FLM. (ENI)
Fédération Protestante de France - http://www.protestants.org/fpf/