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« Lire le texte à haute voix, l'expliquer et rien d'autres » telles étaient les consignes de Sophie Schlumberger, responsable du Service biblique de la FPF. Chacun des huit groupes, composés dans la diversité des familles protestantes, avait pour mission de revenir deux heures plus tard avec un slogan, reflétant le texte dont il était muni Genèse 12, Genèse 13, Deutéronome 11, Josué 10, Jérémie 29, Jean 4, Hébreux 11, Apocalypse 21-22. Le but défendre le point de vue du texte indépendamment des opinions du lecteur Pas si facile... des animateurs de groupe étaient là pour rappeler la règle. De retour, en plénière, la disposition des chaises avait évolué pour que chacun se retrouve avec son groupe de travail, tout en faisant face les uns aux autres. Sophie Schlumberger en animatrice a construit une situation le Conseil devait entendre les porte-paroles des 8 textes pour écrire une déclaration censée être rendue publique lors d'une prochaine conférence de presse fictive. Le Conseil a donc interpellé les différents groupes, qui se sont aussi adressés les uns aux autres, chacun se prenant au jeu. Puis le Conseil a eu 10 mn pour écrire son texte, qui tenait la route!
Observateur privilégié des travaux depuis le début, Odon Vallet, spécialiste des religions, qui a souvent évoqué la question de la terre lors d'interviews. Mais au lieu de donner son avis, sur la manière dont les groupes avaient travaillé, il a donné une mini-conférence fort intéressante par ailleurs.
L'Assemblée générale extraordinaire de la FPF de novembre 2003, se prononcera sur ces demandes. A savoir qu'une probation de deux ans suivra pour toutes celles qui seront acceptées.
Trois fédérations pentecôtistes ont demandé de poursuivre le dialogue l'Union des Eglises pentecôtistes indépendantes, les Assemblées de Dieu (ADD) et la Fédération des Eglises Missionnaires. Un délai de deux ans a été fixé par la FPF, à la fin de laquelle ces Eglises auront l'occasion de faire, si finalement elle le souhaite, leur demande d'entrer à la FPF, le but ultime du dialogue ne devant pas être perdu de vue. Avec leurs 500 paroisses et leurs 60.000 membres, les ADD ne se sente pas prête actuellement entrer dans la FPF comme un seul homme. Les sujets qui bloquent sont l'oecuménisme, l'intercommunion au sein des Eglises protestantes, mais aussi les questions de société telles que l'avortement ou l'homosexualité. Certains ont même crû que le CPLR (Conseil permanent luthéro-réformé avait programmé le dossier homosexualité pour les choquer!
Deux Eglises ne font finalement pas de demande d'entrée: La Fédération d'Eglises du plein Evangile et la Fédération des Eglises Agapè.
L'Assemblée s'est prononcée sur la demande d'entrée dans la FPF de quatre associations:
- ASAH, plateforme d'associations humanitaires évangéliques, entre à la FPF , aprèstemps de probation (de 2 ans) effectué.
- Fréquence protestante, la radio de la région parisienne 100.7 (qui partage sa fréquence avec Radio Notre-Dame et émet 38 heures de programmes par semaine) entre en probation (pendant un an seulement car elle est déjà fédérative dans son fonctionnement)
- Les Baladins, association qui organise des camps d'été pour la jeunesse en proposant de monter des pièces de théâtre sur des thèmes spirituels et les fait tourner dans les villages, est en probation pendant 2 ans
- Portes Ouvertes, association créée par Frère André, qui travaille à diffuser la Bible dans des pays où cela est parfois risqué, est en probation pendant deux ans
A la fin des temps de probation, on demandera à l'A.G. de se prononcer pour leur entrée définitive.
Conséquence : c'est l'aumônerie des prisons qui en fait les frais. A l'occasion du départ du pasteur Werner Burki, responsable du Service Justice-aumônerie des prisons (JAP), qui rejoint l'Eglise réformée de l'Oratoire, cet été, il a été décidé que le poste d'aumônier général des prisons ne serait qu'un mi-temps pour l'année 2003-2004. Une discussion mouvementée a suivi cette annonce. Toute la partie justice et relations internationales avec l'IPCA devra être mis en sommeil ou porter par d'autres. Le président de la Commission JAP, bénévole hors pair, M. Philippe Faure a manifesté son mécontentement, ainsi que Jean-Marc Dupeux, membre du Conseil de la FPF et de la Commission JAP.
Le thème de la rencontre, « sabbat et ressourcement », choisi lors de la réunion de l'année précédente au Hohrodberg a donné lieu à différents travaux. Un dossier a été produit et remis à chaque participant à partir des réflexions préalables auxquelles chacune des communautés avait été invitée. Pendant la session, Jean-Marc Thobois (Communauté de Vannes) a proposé une approche très riche du thème en rapport avec la tradition juive. Sabine et Béni Schubert d'une part, Barbara et Georg Schubert, d'autre part, de la communauté Don Camillo ont apporté des témoignages et des réflexions personnelles sur le thème.
Les offices liturgiques étaient conduits par les communautés suisses Effata et Don Camillo.
Une soirée de fête, une visite à la communauté de Grandchamp, des ateliers et quelques temps de réunions par groupes ont complété ce programme riche et apprécié par tous.
La prochaine rencontre est prévue en mars 2004 au Gourguet, en Ardèche. Elle sera organisée par la Communion de Pénouel.
Service biblique de la FPF : 47 rue de Clichy 75311 Paris cedex 09
Tél. 01 44 53 47 00 e-mail : fpf-bible@protestants.org
Dany Nocquet : 51 rue de Grigny 62000 Arras Tél. 03 21 71 90 25
Myriam Delarbre/BIP: Au lendemain de l'Assemblée générale de la FPF, que diriez-vous aux membres de vos Eglises quant au bien-fondé de l'engagement de votre Eglise dans la FPF?
Marcel Manoël: La FPF a été créée en 1905 quand le protestantisme s'est divisé. Elle a permis aux réformés et aux libristes de rester ensemble. La constante, c'est que la FPF est un instrument au service du témoignage dans la société. Aujourd'hui, la FPF est une présence très positive dans la société française. Seuls nous sommes trop petits, nous serions médiatiquement inexistants. C'est aussi le seul lieu, où les gens en responsabilité ouvrent et lisent la Bible ensemble; le fait même de se rassembler autour de la Parole sur laquelle nous nous fondons (pas seulement) au moment où se pose la question de l'accueil d'autres Eglises.
Etienne Lhermenault: La FPF a toute sa raison d'être et d'exprimer notre position dans la société. Nos Eglises bénéficient de ses réflexions et de ses compétences techniques (ex. fiscalité, lois associatives). La FPF fait un travail éducatif quant à l'expression des Eglises dans l'espace public. Depuis que la Fédération baptiste a déménagé au 47 rue de Clichy, la vie fédérative est encore plus palpable, on vit vraiment un projet de société à plusieurs Eglises. Participant aux groupes de dialogue, j'apprécie aussi cette expérience d'ouverture de la FPF. C'est un moment passionnant. BIP: Vos Eglises s'étaient prononcées contre le déclenchement préventif d'une guerre sans l'aval des Nations-Unies. Et aujourd'hui?? Etienne Lhermenault: La FEEBF a été longue à réagir. Le Conseil de la FPF avait exprimé clairement sa position dès octobre 2002, nous n'éprouvions pas le besoin de redire la même chose. En plus, ce n'est pas dans notre tradition, nous exprimons plus facilement une éthique individuelle que sociale. Et puis, il y a eu un élément déclenchant, la position de la Convention baptiste du Sud, du coup nous nous sommes exprimés pour nous démarquer. (cf. BIP 1558)
Marcel Manoël: La première prise de position de l'ERF était l'expression raisonnable du Conseil national qui indiquait sa préférence pour la recherche d'une solution pacifique. La deuxième (cf. Spécial Irak p... ) dit que c'est notre mission de dénoncer l'exploitation des religions. Le Dieu en qui nous croyons nous ne le concevons pas ainsi.
BIP: A l'Ascension, la FEEBF tient son Congrès annuel, tandis que l'ERF a son Synode national. Quels sont les sujets d'actualité de vos Eglises?
Etienne Lhermenault: Le Congrès de la FEEBF sera centré sur un sujet interne «communion de nos Eglises quelle unité, quelle diversité » En clair, comment faire face à la croissance et à la diversification de nos Eglises avec l'intégration de communautés charismatiques Comment faire des adoptés, des enfants de la famille Que ce soit en terme d'Eglise ou de démocratie, réfléchir à la régulation du pouvoir, exercé parfois de manière oligarchique sans consultation de l'Assemblée générale...La Parole fraternelle, c'est tout ce que nous avons dans un système congrégationaliste fédératif.
Marcel Manoël: Le Synode national 2003 de l'ERF sera l'occasion d'évoquer nos solidarités internationales. L'ERF est très sollicitée par ses partenaires pour des rencontres, des visites mais on est une si petite Eglise à l'échelle mondiale qu'on fait des choix Quel est notre témoignage A quelle construction de l'Eglise universelle participons-nous ... autant de questions qui seront abordées. Une conférence publique sera donnée sur la participation des Eglises dans la construction de la société avec comme intervenants Olivier Abel, éthicien, le rwandais André Karamenga du Conseil oecuménique des Eglises et Jérôme Vignon, fonctionnaire européen.
BIP: Qu'avez-vous envie de vous dire, l'un à l'autre?
Etienne Lhermenault: On a à se tendre la main face à nos contemporains. Vous, les réformés, vous avez cette facilité à toucher des milieux formés et le défaut de ne pas toucher les milieux populaires. A l'inverse, notre langage est plus simple, mais nous sommes figés dans nos formes d'évangélisation. Nous aurions aimé participer à «Débat 2000-2000 débats », par exemple.
Marcel Manoël: C'est vrai, que nous sommes habitués à la controverse avec les catholiques et nous n'abordons jamais les questions de manière simplifiée. Je crois que nous sommes assez armés pour accompagner les familles et aborder les questions complexes mais démunis face à celui qui ne manque de rien!
Ce que nous envions aux Eglises professantes, c'est cette joie toute simple à être des communautés chrétiennes, sans complexes. Nous, on a peur de se laisser enfermer dans la communauté!
La Mission Populaire Evangélique de France, réunie en Assemblée générale le samedi 29 mars 2003, a discuté des conséquences de la situation internationale et nationale sur son engagement dans les treize villes où elle est implantée.
Concernant la guerre en Irak, elle s'associe à la déclaration du Conseil des églises chrétiennes de France du 20 mars dernier
La Mission populaire évangélique de France qui a toujours vécu son engagement aux côtés des exclus, des opprimés et des désespérés est solidaire aujourd'hui des populations qui sont sous les bombes.
Elle dénonce le discours des dirigeants qui utilisent Dieu pour placer les combattants des deux parties dans des situations inhumaines et barbares.
La Mission Populaire veille à ce que la situation internationale n'occulte pas les préoccupations des populations avec lesquelles elle travaille dans les quartiers.
Elle dénonce le durcissement en Europe des politiques d'accueil des étrangers et la remise en cause de la protection des plus démunis.
Avec ses partenaires, elle entend développer le dialogue interculturel et interreligieux pour éviter les amalgames et les fanatismes.
« Le Conseil national de l'Eglise Réformée de France réuni à Paris les 29 et 30 mars 2003 a évoqué, la guerre que le gouvernement des Etats-Unis et leurs alliés ont engagée contre l'Irak sans l'approbation des Nations unies. Dans ce contexte, nous ne pouvons à présent que prier et souhaiter une issue rapide à ce terrible conflit dont les effets, sur un plan international, sont imprévisibles.
En même temps, à cette situation de crise, s'ajoute une tentation qui apparaît de plus en plus clairement se servir du nom de Dieu pour légitimer ses actes, se déclarer juste, et transformer ce conflit en une guerre religieuse. Notre Eglise protestante ne peut se reconnaître dans la prétention à utiliser la foi ou la référence à Dieu pour servir de caution ultime à une guerre et se donner à soi-même la certitude d'être l'artisan du bien absolu contre le mal absolu. C'est une tentation possible pour le christianisme, pour l'islam, comme pour toute religion. Quand le Conseil national a soutenu la position du gouvernement français en faveur du processus entamé par les inspecteurs désignés par les Nations unies, il a simplement fait part d'une conviction qui lui semblait raisonnable et conforme au droit.
Le Dieu que nous révèle Jésus-Christ n'est pas le serviteur de nos désirs de puissance comme peuvent l'être les idoles forgées à notre image. Chacun est appelé à l'exercice de sa responsabilité au coeur du monde et de la condition humaine qu'il faut assumer pleinement. Car chaque fois que nous faisons parler Dieu pour nous légitimer, c'est nous qui parlons à sa place et c'est lui que nous faisons taire. Le Dieu de Jésus-Christ ne nous rejoint pas là où nous le convoquons; il nous rejoint là où nous ne l'attendons pas. C'est pour nous le montrer qu'il est venu, non dans la puissance et la gloire dont nous rêvons pour nous-mêmes, mais dans la faiblesse et l'humilité. Afin que nul ne puisse mettre la croix sur un étendard. »
Le « plan hiver » qu'elle a mis en place en novembre 2002 jusqu'à fin mars 2003 a été marqué par une augmentation des personnes dans la précarité, une nette évolution des populations en grande difficulté - de plus en plus de femmes, de familles - et des conditions climatiques exceptionnellement rigoureuses.
Sur l'ensemble de la France, l'accueil d'urgence a permis l'hébergement de 1.950 hommes et femmes, soit près de 35.000 nuits depuis le mois de novembre 2002, représentant un accroissement de 8 des nuitées réalisées en moyenne sur l'année. Répondant à l'urgence, avec une qualité d'accueil parfois inégale, malgré une mobilisation maximale de ses équipes, la Fondation Armée du Salut a aussi oeuvré pour accompagner durant le jour les personnes reçues la nuit, grâce à un travail d'approche et d'écoute.
105.000 repas se sont ajoutés aux 1.117.000 servis dans les Centres d'Hébergement et de Réinsertions Sociales et Centres d'Accueil d'Urgence pérennes, soit une augmentation de 12,5 % en comparaison des repas servis habituellement.
Manque de structure pour les femmes et les familles
Il est important de noter la difficulté rencontrée pour l'accueil des femmes et des familles. Partout en France, des femmes n'ont pu être hébergées en urgence par manque de places réservées, la mixité restant très difficile à envisager dans le cadre de l'urgence (alors que la Fondation cherche à développer la mixité hommes/femmes dans d'autres types de structures).
A Paris, face à la détresse rencontrée cet hiver encore, la Fondation Armée du Salut a décidé de donner au Palais de la Femme une nouvelle jeunesse ainsi qu'une évolution majeure de son rôle dans le dispositif parisien d'insertion.
Le « nouveau Palais de la Femme » aura trois caractéristiques
Un Centre d'Accueil d'Urgence (CAU) de 50 chambres et de 70 places, permettant d'accueillir des femmes seules ou avec enfant(s) va être créé. Il permettra une prise en charge des personnes dans des conditions garantissant le respect de leur dignité.
Un Centre d'Accueil de Jour («Solidarité Insertion » - ESI ) sera également créé.
Une structure d'hébergement proposera à des femmes environ 300 studios équipés, en veillant à conserver la mixité sociale qui a toujours prévalu (étudiantes, femmes en formation professionnelle, salariées, femmes en difficulté).
L'étude architecturale et financière de ce vaste projet, d'un montant d'environ 16 millions d'euros, est en cours.
Ce programme, faisant l'objet d'une concertation étroite avec la Ville de Paris, a aussi reçu le soutien du Ministère du Logement. Les travaux commenceront d'ici un an et demi.
Prévoir l'urgence avant... l'urgence
De novembre 2002 au 31 mars 2003, salariés et bénévoles de la Fondation Armée du Salut se sont mobilisés pour faire face aux problèmes d'organisation et secourir : à Lille, 311 hommes et femmes ainsi que 60 familles (représentant au total 39.530 nuits); à Reims, 210 personnes (2.644 nuits); à Lyon 940 hommes (5.005 nuits); à Marseille, 16 hommes (240 nuits) et à Nîmes, 18 femmes (348 nuits).
La réactivité a dû redoubler face aux conditions difficiles de cet hiver et en trois semaines, la Fondation Armée du Salut a ouvert un accueil, à la demande des pouvoirs publics, au Fort de l'Est (Seine-St-Denis). Cet établissement a permis l'hébergement de 420 personnes (13.646 nuits), alors que l'accueil d'urgence exceptionnel prévu à Paris accueillait déjà 36 hommes et 3 familles (soit 7.848 nuits), et que le centre d'accueil de jour, l'ESI St-Martin, restait ouvert certaines nuits, que la Cité de Refuge ouvrait ses portes, avec les crues de la Seine aux personnes hébergées sur la Péniche du coeur...
Pour autant les problèmes des sans-abri ne seront pas résolus au 31 mars. Pour garantir un accueil respectant l'intimité et la dignité de la personne, pour secourir les 86.000 personnes en sursis dans la rue, les places en accueil d'urgence devraient être permanentes, afin de permettre un travail d'accompagnement dans la durée pour ceux qui le souhaitent.
Alain Raoul, le directeur général de la Fondation Armée du Salut, indique; « Sans attendre les premiers froids, il faut se préparer Nous sommes à la disposition des pouvoirs publics pour y travailler, notamment avec les services de Mme VERSINI, Secrétaire d'Etat à la Lutte contre la Précarité et l'Exclusion ».
Au-delà de l'hiver, la Fondation Armée du Salut continue à se mobiliser chaque jour, comme depuis 120 ans en France, afin de soutenir les personnes en détresse par des actions conduites autour de trois missions, "Secourir, Accompagner, Reconstruire".
Le scénario s'inspire d'un texte du pasteur Antoine Nouis, Sept paroles de vie. (Ed.Bergers et les Mages chez Réveil Publications). L'adaptation est de Pierre-Philippe Devaux qui a déjà écrit et produit deux spectacles inspirés par la Bible. Les 14 acteurs, font partie pour la plupart de Sketch up et Cie, une troupe chrétienne, ancrée à Marseille. La musique originale, composée par Nathanaël Bergèse, accompagne judicieusement les scènes. Les décors naturels des Cévennes plantent une Palestine réaliste. On a évité le peplum, lui préférant une sobriété, qui n'est pas exempte d'humour et d'émotion !
« Emotion, esthétique, qualité... » voici les qualificatifs choisis par Claudette Marquet à la sortie de la projection. « Cette cassette peut remplacer un moment liturgique ou être précédée d'une étude biblique... » selon elle, d'imaginer organiser un débat à la suite de ces 45' d'émotion. Mais là, c'est une affaire de feeling !
Ce film est diffusé en cassette VHS et DVD au prix de: 22 € la cassette et 24 € le DVD
En vente dans les librairies religieuses et par correspondance (+ frais de port 5 €)
Pour les commandes par correspondance: Prix de lancement jusqu'au 1er mai 2003: - 19 € la cassette - 21 € le DVD (+ frais de port 5€) auprès de Meromedia 1, rue Denis Poisson 75017 Paris - Tel: 01 45 74 31 24 www.meromedia.com
Associez-vous à d'autres croyants du monde entier... pour réfléchir sur la stigmatisation associée au VIH/sida, pour en parler et pour l'illustrer. Ce concours a pour but d'aider les gens à prendre conscience de la discrimination dont sont victimes, dans leur vie quotidienne, les personnes qui vivent avec le VIH/sida. L'Alliance fournira une « trousse à outils » aux comités nationaux, aux Eglises locales, aux établissements scolaires et aux organisations. Cette trousse proposera des outils pour participer à ce concours ainsi qu'une vidéo pédagogique sur la stigmatisation et la discrimination. La participation au concours est ouverte à tous : enfants, adolescents et adultes, artistes professionnels et non professionnels.
Avec le monde entier, affichez vos idées sur la stigmatisation et la discrimination associées au VIH/sida...
Le concours se déroulera de mars à août 2003; une sélection des affiches retenues fera l'objet d'une exposition mondiale. Toutes les affiches transmises à l'Alliance seront reprises sur son site et présentées dans un CD-ROM.
Règlement du concours
Toutes les affiches devront être envoyées au bureau de l'Alliance avant août 2003. (00)
Pour tout complément d'information :
Phyllis Ressler, Alliance oecuménique « agir ensemble »
150, route de Ferney - C.P. 2100 1211 - Genève 2 - Suisse
Tél. : (00) 41 227 91 60 80 e-mail : pressler@e-alliance.ch - site web : www.e-alliance.ch
Sur le site web, des nouvelles du concours, des documents d'information (Engagement en vue de l'action commune; Information sur le VIH/sida; Information sur la stigmatisation et discrimination), une trousse à outils et des questions/réponses.
"L'élaboration de ce document", explique le Secrétaire général de la KEK, le Pasteur Dr Keith Clements, "a été un exercice consultatif auquel ont participé de nombreuses personnes; avec ce processus la 12ème Assemblée a d'ores et déjà véritablement commencé". Le premier avant-projet avait été envoyé à toutes les Églises membres et organisations associées de la KEK début 2002, comme document d'étude. "Les Églises étaient invitées non seulement à faire des commentaires sur le texte" précise Clements "mais aussi à partager des témoignages puisés dans leurs contextes respectifs pour illustrer le thème". Le Comité chargé de la planification de l'Assemblée est très reconnaissant pour les nombreux commentaires, suggestions et contributions qui lui sont parvenus - et auxquels une sérieuse attention a été prêtée".
Le Document sur le thème révisé est composé de deux chapitres. "Chaque chapitre" ajoute Clements, "gagne à être lu à la lumière de l'autre".
Le premier chapitre "Confesser Jésus-Christ" offre une introduction théologique au thème de l'Assemblée générale: que signifie, aujourd'hui, confesser Jésus-Christ en tant que "guérisseur crucifié" (§ 1), "réconciliateur ressuscité" (§ 2), ou encore "sauveur du cosmos" (§ 3)? Le dernier paragraphe de ce premier chapitre (§ 4) - en quelque sorte une passerelle pour aborder le deuxième chapitre - est une affirmation trinitaire de la présence de Dieu dans notre monde: "Dieu transforme le monde par Christ dans le Saint Esprit."
Le deuxième chapitre, intitulé "Notre témoignage en Europe", a été enrichi avec plus de 40 "récits" de témoignage chrétien vécu dans divers contextes européens. Il est divisé en quatre paragraphes, correspondant aux quatre sections de travail de l'Assemblée de Trondheim:
- "Communion croissante entre les Églises" traite des développements positifs de la coopération oecuménique en Europe, mais aussi des difficultés qu'elle rencontre, de la question des Églises majoritaires et minoritaires et de la nécessité d'une "guérison des mémoires".
- "Intégration croissante en Europe" analyse le thème de l'intégration européenne et de la réconciliation entre les peuples; le processus d'élargissement de l'Union européenne; la nécessité de préserver la diversité en Europe; les Églises et les institutions politiques européennes; la sécularisation et le pluralisme religieux; les relations entre l'Europe et les autres continents.
- "Une solidarité croissante" affirme "l'Église en tant que communauté inclusive" et s'intéresse aux questions suivantes: les femmes et les hommes dans la société et l'Église, les relations entre générations, la violence (plus particulièrement celle exercée à l'encontre des femmes et des enfants), la pauvreté et l'exclusion sociale, la migration, la xénophobie, la guérison et l'inclusivité.
- "Témoignage croissant dans la société d'aujourd'hui" aborde les points suivants: la réconciliation et la mission, l'Église dans les situations de conflit, les droits de l'homme, "guérison et création de Dieu" (bioéthique, développement durable) et la mondialisation.
Fédération Protestante de France - http://www.protestants.org/fpf/