Préface, par le pasteur Geoffroy de Turckheim
Chapitre I : Quelques repères historiques
1) J. Gloaguen : Chez les Pères
2) A. Joly : dans les Eglises luthériennes
3) G. de Turckheim : dans l’Institution Chrétienne de Calvin
Chapitre II : Tour d’horizon protestant
1) Le point de vue des Eglises baptistes, par V. Duval-Poujol
4) Dans l’UEEL, par M. Boissonnat
5) Dans l’Eglise apostolique, par J. Gloaguen
6) Dans l’Eglise réformée de France
Chapitre III : La confirmation dans les autres Eglises
L’Eglise anglicane
- La position anglicane sur la confirmation
2) L’Eglise orthodoxe
3) L’Eglise catholique
- La confirmation, par A. Dupleix
- « Redécouvrir la confirmation », Cité du Vatican
Chapitre IV : Fiches de lecture et documents
1) Le point de vue de Pierre Marcel, par M. Boissonnat
2) « La confirmation : vers un consensus œcuménique ? », par Sr Bénédicte
3) « Lukas Vischer : La confirmation au cours des siècles », par Sr Bénédicte
L’Armée du Salut est un mouvement non-sacramentel (même si certains de ses membres souhaiteraient une évolution sur le sujet). La Confirmation n’y est donc théoriquement jamais pratiquée !
Que pourrait donc « confirmer » un chrétien né dans une famille salutiste ?
Il y a au moins une cérémonie de fin de catéchisme. En Suisse, celle-ci était proche de l’enrôlement du soldat : les confirmés du matin étaient enrôlés soldats le soir.
Si l’on parle de confirmation (le mot est utilisé en Suisse), c’est aussi en référence à la présentation du bébé par ses parents devant Dieu lors d’un culte : elle est une appropriation de l’engagement de foi des parents par l’enfant devenu grand. Son sens n’est alors pas si éloigné d’une forme de confirmation dans certaines Eglises.
Si l’enfant a été baptisé (ailleurs que dans l’ADS), il n’y a cependant pas de référence au baptême.
Aujourd’hui dans l’ADS, beaucoup de jeunes ne sont ni enrôlés ni confirmés.
(Notes après débat avec le Major Emmanuel Westphal).