Katie Badie

C’est une initiative originale que cette invitation à lire l’Epître de Paul aux Romains lancée par le Service biblique de la FPF et 6 éditeurs de différentes sensibilités protestantes. Le carton d’invitation a pris la forme d’un opuscule intitulé « Marcher selon l’Esprit ». Pourquoi relire cette épître en cette année 2017 ? Car par sa lecture, Luther y découvre la gratuité du salut donné par Dieu ; cette découverte fut pour lui un véritable bouleversement intérieur, une libération de la foi qui fait vivre avec le christ, libère de la Loi, et fait tenir debout devant le mal.

Cette marche s’effectue en 12 étapes thématiques. Chaque thème peut engager une lecture à vivre en groupe, en Eglise, entre Eglises. Chaque étape est rythmée par des Paroles de témoins de la réforme et d’aujourd’hui, une Œuvre d’art, un dessin humoristique, une prière, qui permettent une animation vivante.

Avec Katie Badie, Il sera possible découvrir et s’initier à une animation « Marcher selon l’Esprit » les samedis 25 février et 18 mars, de 9h à 10h, 47, rue de Clichy 75009 PARIS. On peut se procurer l’ouvrage auprès des éditeurs en consultant le site Protestants.org du Service biblique.


Jane Stranz

Dans l’effervescence de ce qui s’élabore en 2017, un peu partout dans l’univers protestant à l’occasion des 500 ans de la Réforme, on pourrait oublier tout ce qui va se passer sur le plan œcuménique, dans différents pays entre les églises. Le pasteur Jane Stranz, qui conduit le Service de la FPF des relations entre les Eglises chrétiennes, élargit l’horizon en présentant, à notre micro, quelques grandes rencontres œcuméniques de cette année exceptionnelle. Une quête d’unité qui fait voyager et rafraîchir les liens fraternels. 

11’08

Jane Stranz

Après la Galette des Rois vient en janvier cette convocation adressée aux chrétiens de tout poil de se réunir en prières pour leur unité. Il ne s’agit pas d’une invitation hexagonale mais universelle car c’est aux Chrétiens de toute église et de tout pays qu’elle est envoyée. Pourquoi prier ensemble ? Dans une actualité d’éclats de guerre, de cris de douleur, de chant d’espérance la question prend relief. La responsable du service des relations entre Eglises chrétiennes de la FPF, Jane Stranz, axe une réponse avec le théme choisi cette année : « l’Amour du Christ nous presse » 2Co5.

11’

Brice Deymié

La Bible, que les aumôneries de prison éditent chez Biblio, réjouit par son originalité ; non pas par le texte qui est en Français fondamental mais par son aspect œcuménique d’une part, par ses illustrations d’Annie Vallotton d’autre part ; enfin par une importante introduction très surprenante qui invite toute personne intimidée à ouvrir les pages selon ses goûts : Vous aimez les voyages ou  des histoires d’amour, les polars ou des sagas familiales ou encore de la poésie ? Vous trouverez ce que vous aimez ! Ce qui est encore plus frappant c’est que les questions sont privilégiées aux certitudes pour guider les lecteurs.  Le questionnement pour cheminement à la recherche de Dieu par la lecture des Ecritures, voilà la démarche. Où il s’agit du désir de Dieu.

A notre micro, Brice Deymié, aumônier national des prisons pour la Fédération protestante de France est une des chevilles ouvrières de ce travail.

11 ‘

Gabrielle Cadier

La Fondation John Bost célèbre les 200 ans de la naissance du pasteur John Bost, son fondateur, et c’est une femme, son épouse, qui vient au grand jour raconter dans le menu du quotidien l’histoire de la création des asiles et le labeur considérable qu’elle y consacra conjointement à John Bost. Gabrielle Cadier, historienne, publie le journal d’Eugénie Meynardie-Ponterie, qu’elle annote et commente,  aux Editions Ampelos : « Journal d’Eugénie Bost, femme de tête, femme de cœur, femme de foi ». Sans elle, parlerait-on encore de John Bost ?

10’40

Jean-Etienne de Linarès

« La torture … consiste à désoler un être jusqu’à ce qu’il soit très loin de l’espèce humaine » Daniel Pennac

L’Action des Chrétiens pour l’abolition de la torture, l’ACAT, publie son rapport d’état des lieux de la torture dans les cinq continents, « Un Monde tortionnaire 2016 ». Pour chaque continent, deux ou trois pays font l’objet d’une étude sur la question. La plupart des pays du Monde ont ratifié les conventions et traités internationaux condamnant la pratique tortionnaire ; pourtant son usage se perpétue. Qu’en pensent les Français ? Une enquête a été menée par l’IFOP, à la demande de l’ACAT sur ce que les Français pensaient de la torture, ou plutôt de l’idée qu’ils s’en faisaient. Jean-Etienne de Linarès, délégué général de l’ACAT, présente le rapport et l’enquête qui sont disponibles sur le site internet www.acatfrance.fr ou à L’ACAT-France 7, rue Georges Lardennois – 75019 PARIS.


Patrick Cabanel

Résister. Par les mots et dans l’action ; avec ou sans armes. C’est ce que firent les protestants français au cours de la Deuxième Guerre mondiale, après avoir pris leurs distances à l’égard du pacifisme et de certaines équivoques du régime de Vichy.

En suivant l’engagement de ces hommes et de ces femmes, Patrick Cabanel retrace l’histoire de cette minorité sentinelle qui tenta d’alerter la France puis de se tenir aux côtés des nouveaux persécutés, dans les camps de Vichy comme dans les terres de refuge.

Patrick Cabanel, directeur d’études à l’École pratique des hautes études, raconte comment les protestants passent du pacifisme à la résistance en passant, pour certains, par le régime de Vichy.

Puis dans la deuxième partie de l'entretien il évoque la résistance spirituelle des protestants à l'antisémitisme,  puis l'organisation de l'accueil de réfugiés et la naissance de la Cimade.

 

12'08
14'29

Marc Schaefer

Fin Juillet, c’est le Grand Kiff, ce rassemblement protestant des jeunes ! Une fête de la foi en 3D : « Ce que je crois », « vivre sa foi avec d’autres », « vivre sa foi ensemble ! », le tout entraîné par les musiques, les chants, les temps de réflexion, de partage, de célébration, de création, les nuits étoilées, les matins en chantant ; une vie d’Eglise en fête pendant 5 jours du 24 au 28 juillet, à Saint-Malo pour 1200 jeunes venus de tous les horizons de nos régions et de beaucoup plus loin encore, entendront cette question : « Et vous qui dites-vous que je suis » ! Marc Schaefer, secrétaire national à l’animation des réseaux jeunesse de l’Eglise protestante unie de France, parle de cette aventure proche.

Pour s’inscrire tant qu’il est encore temps : site internet EPUdF, le grand Kiff

14'09

Sophie Schlumberger

Vous tous qui avez soif, voici de l'eau, venez!

 

 

C’est une invitation grand-format que lance l’Église protestante unie, avec les mots d’un prophète: Isaïe ! Une invitation à vivre un week-end pour redécouvrir la saveur, l’intérêt la richesse de lire un texte biblique à plusieurs voix et regards croisés. Une invitation qui s’adresse à tous, où que l’on habite, sans connaissance particulière. Ce sera joyeux, varié avec le soutien d’ateliers pour découvrir une expression qui mette à l’aise chacun à l’écoute désaltérante de la Parole.

 

Pour tout renseignements sur le déroulement, l’hébergement possible… etc, consulter le site de l’EPUdF, week-end biblique (4 et 5 juin).

 

Sophie Schlumberger, animatrice biblique présente ce projet national à notre micro.

 

12'58

Jean-Etienne de Linares

Jean-Etienne de Linares délégué général de  l'Action des chrétiens pour l'abolition de la torture présente « L’ordre et la force » ,  un rapport d’enquête publié par l'ACAT sur les violences policières en France ces dix dernières années. Selon ce rapport, il existe de graves défaillances dans les enquêtes administratives et judiciaires effectuées à la suite de plaintes pour violences policières. En outre, les recherches menées par l’ACAT mettent en lumière le lourd bilan humain de l’utilisation de certaines armes (Flashball, Taser) et techniques d’interpellation.

Selon Aline Daillère, responsable France à l’ACAT, « Si les violences policières sont relativement rares au regard du nombre d’interpellations quotidiennes, leur fréquence est loin d’être anodine, et les victimes se comptent par dizaines. Aujourd’hui, les forces de l’ordre françaises jouissent d’une relative impunité lorsqu’elles sont responsables de violences qui violent les principes de proportionnalité et de nécessité. »

 

14'43

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