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Ouvertures
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(Grégoire de Nysse) De
quel nom pouvons-nous t'invoquer ? De toi procède
tout ce qui est dit, øøøøøøøøøøøøøø |
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Enfants
de Dieu louez le Seigneur ! Que notre
visage s'éclaire, que notre cur se réjouisse. Il a rendu sa justice et relevé les petits. Chantez votre joie ! Vous qui l'aimez, réjouissez-vous. Alléluia ! øøøøøøøøøøøøøø |
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Nous
sommes heureux de nous retrouver aujourd'hui. øøøøøøøøøøøøøø |
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Seigneur, le monde n'est pas très joli, notre monde, ce monde que tu nous as donné à faire. Les hommes
ont faim - de pain sûrement - mais aussi de tendresse, d'estime
et d'amour. Ce n'est pas de l'or et de l'argent qu'ils attendent de nous. Mais ils veulent que nous leur disions qui ils sont, d'où ils viennent, pourquoi ils vivent et où ils vont. Ils veulent entendre de nous que leur vie est utile, que toute vie vaut la peine d'être vécue. Seigneur, je voudrais dire à tout homme, au paralysé, à l'humilié, au boiteux, au meurtri : " Au nom de Jésus Christ, lève-toi. Au nom de Jésus Christ, recommence à vivre, à croire, à espérer. Marche, gambade : tu peux danser de joie. " Je voudrais,
Seigneur, redonner leur force aux mains fatiguées et leur fermeté
aux genoux qui chancellent Je voudrais lutter avec tous mes frères, les hommes, pour que le désert de ce monde redevienne un verger et que sur la terre des hommes, on puisse voir la tendresse de Dieu. Je le voudrais..
Mais pourquoi est-ce que je ne le fais pas ? øøøøøøøøøøøøøø
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