Fiche 1

Une question pour notre temps
   De l'environnement au développement durable

 

1 . Une question pour notre temps

2. De l'environnement au développement durable

3. Le changement climatique

4. Développement durable : les enjeux du moment après Johannesburg

5. Documents et sites à consulter

(1)d'après Jean Philippe Barde : " Le développement durable : la fin et les moyens ", in : Troisième cycle de conférences-débats au temple d'Orléans, Mars 1999, p.73-97

1 . Une question pour notre temps

De tout temps philosophes et théologiens se sont préoccupés des relations de l'homme avec une nature, tantôt dangereuse et destructrice, tantôt protectrice et nourricière, maléfique ou bénéfique, mère ou marâtre. Dans une perspective judéo-chrétienne, le mythe de l'homme chassé du jardin d'Eden pour gagner sa subsistance à la sueur de son front a alimenté toutes les interprétations et polémiques d'une humanité "condamnée" à soumettre et dominer la nature tout en conjuguant un fort sentiment de culpabilité face aux dégradations, pollutions et destructions apparues notamment avec la révolution industrielle. Avec les crises et prises de conscience "écologiques" depuis la seconde moitié du XXe siècle, auxquelles s'ajoutent les prises de consciences du pillage des ressources fossiles par une seule génération et le pillage du tiers monde par les multinationales du nord, ces questionnement se sont exacerbés et les églises chrétiennes se sont emparées du dossier pour prendre position.

Il est vrai que l'on assiste à une accélération concomitante de l'histoire de la planète et de la pensée économique et écologique, notamment avec l'émergence du concept de "développement durable" qui tente une synthèse harmonieuse entre l'économique, le social le culturel et l'environnemental, dans une perspective de solidarité planétaire et intergénérationnelle.

1 . Une question pour notre temps

2. De l'environnement au développement durable

3. Le changement climatique

4. Développement durable : les enjeux du moment après Johannesburg

5. Documents et sites à consulter

2. De l'environnement au développement durable (1)

Pour l'homme moderne, le rêve prométhéen de domination de la nature s'est traduit essentiellement par une tension obsessionnelle vers une production et une consommation toujours plus grandes. Extraire de la nature un maximum de bien-être matériel a été, et demeure pour une large part, l'idéal des sociétés industrielles et a fortiori des pays en développement. Chacun dès lors garde les yeux rivés sur le taux de croissance du PIB, qui de simple indicateur économique est devenu une véritable religion, l'idole des temps modernes.

Cependant, depuis une trentaine d'années, se dessine un infléchissement profond, même s'il n'est pas pleinement réalisé. Du concept de croissance quantitative, on est passé à celui de développement (qui inclut notamment les composantes sociales et culturelles), puis à celui de développement "durable" ou "soutenable", incluant la gestion et la protection du capital nature. On peut caractériser l'histoire de la relation homme - nature - économie par un rythme ternaire: Symbiose/soumission- divorce/destruction- réconciliation/gestion, qui a par ailleurs un parallèle biblique : passage d'une alliance entre l'homme et la création, à une relation de domination ou "royauté", puis à une relation de "lieutenance".

La relation homme - nature se manifeste essentiellement sous la forme de l'activité économique, définie ici comme l'ensemble des comportements de l'homme pour tirer un maximum d'utilité (de bien-être) de la nature. Ainsi, c'est l'activité économique même, le struggle for life, qui aboutit à sa destruction. Avec la révolution industrielle, l'économie va s'affirmer comme science mécaniste, désincarnée de la nature et d'un l'homme réduit à l'état d'homo œconomicus. En perdant toute référence éthique, l'économie se coupe des motivations de conservation, de solidarité et de transmission aux générations futures d'un patrimoine naturel. Le capital naturel est considéré comme bien libre, inépuisable. Outre l'échange, devenu source de richesse en lui même (et plus particulièrement l'échange financier !), l'économique connaît dès lors essentiellement deux phénomènes : la production et la consommation. Un bien produit est absorbé par la consommation ; nul ne se soucie de savoir d'où provient ni ce que deviennent les biens consommés ; un produit vendu n'a plus d'existence économique. La nature, les déchets et les pollutions, phénomènes non monétaires, n'appartiennent pas à la sphère économique. Ce n'est que très récemment que, du fait du développement des politiques de l'environnement, a pu commencer à se développer une industrie de l'environnement.

Depuis la Conférence des Nations Unie sur l'Environnement ("Une seule terre") en juin 1972 à Stockholm qui a donné lieu à la création du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE), on a assisté à une véritable accélération de l'histoire. Il existe maintenant prés de 200 conventions et traités internationaux sur l'environnement et la protection de la nature. Les vingt ans qui suivent sont jalonnés de catastrophes naturelles et d'accidents qui accroissent la prise de conscience de l'opinion internationale et des gouvernements. Des institutions et des lois sont mis en place dans la plupart des pays (notamment des ministères et des agences de l'environnement).

La Conférence des Nations Unies sur l'environnement et le développement (" Le sommet de la terre " à Rio en 1992), avec la participation de178 pays, 117 chefs d'Etat et de gouvernement, constitue un événement international majeur qui débouche sur :

- La Convention sur les changements climatiques, entrée en vigueur le 21 mars 1994.
- La Convention sur la diversité biologique (qui obtient sur place 160 signatures).
- l'Agenda 21 (programme de mise en œuvre du développement durable).
- Un accord sur une convention sur la désertification (signée en 1994).
- Le renouvellement d'un engagement, déjà pris en 1970 par l'Assemblée Générale des nations unies, de porter (à une échéance non datée) l'aide au développement à 0,7% du PIB des pays industrialisés, "le plus tôt possible" (on est toutefois loin du compte puisque l'aide publique au développement a au contraire décrû ces dernières années).

On va dès lors assister à un progressif, mais véritable renversement des valeurs. L'idée que la croissance économique puisse contribuer à la protection de l'environnement commence à faire son chemin. Ainsi est né, politiquement du moins, le concept de développement durable. Le rapport Bruntland (1987) définit le développement durable comme " un développement qui satisfait les besoins présents sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leur ", soit "...un processus de changement par lequel l'exploitation des ressources, l'orientation des investissements, des changements techniques et institutionnels se trouvent en harmonie et renforcent le potentiel actuel et futur de satisfaction des besoins des hommes." Cette définition comporte des éléments de référence importants :

- notion de "besoin", plutôt que de "bien-être" ou d'"utilité" économique, qui prend en compte les besoins des hommes dans toutes leurs dimensions : besoins matériels, certes, mais également sociaux, culturels etc.
- recherche d'une "harmonie" entre l'économique, le social et les ressources naturelles.
- le concept de "potentiel actuel et futur" de satisfaction de ces besoins, qui intègre la prise en considération des générations futures et oblige à préciser quel potentiel on veut leur léguer.

Le développement durable nécessite la mise en œuvre de règles de gestion précises pour les raisons suivantes :

- 1 - Le capital naturel constitue un facteur irremplaçable de la croissance économique.
- 2 - Les ressources naturelles sont en soi sources de bien-être de par leur apport d'aménités : beauté d'un site, loisirs, facteur de santé, etc.
- 3 - Certaines ressources ne sont pas renouvelables et leur épuisement ou disparition sont irrémédiables : disparition d'une espèce animale ou végétale, d'un site naturel, d'énergie fossile. On se trouve ici confronté à l'irréversibilité de certaines actions.
- 4 - De nombreuses ressources n'ont aucun substitut artificiel, par exemple, les écosystèmes "régulateurs" tels que les forêts tropicales, les marais, les océans ou les espèces animales et végétales, qui sont nombreuses à disparaître chaque année.
- 5 - Le cadre temporel du développement durable est particulièrement important; il faut pouvoir transmettre un patrimoine aux générations futures. Selon Pearce, "le développement durable, c'est être loyal (fair) vis à vis du futur".

La Déclaration de Stockholm posait comme premier principe que : "L'homme... a le devoir solennel de protéger et améliorer l'environnement pour les générations présentes et futures." De même, le Principe 3 de la Déclaration de Rio stipule : "Le droit au développement doit être réalisé de façon à satisfaire équitablement les besoins relatifs au développement et à l'environnement des générations présentes et futures."

De fait, le développement durable traduit une étroite imbrication des interdépendances écologiques et économiques mondiales. Par exemple, les pays du Nord, qui ont besoin de l'immense réservoir de diversité biologique des pays de l'hémisphère Sud, doivent contribuer à sa bonne gestion et à sa conservation, non seulement au niveau de leurs échanges économiques, mais également au niveau des politiques d'aide.

Les pays du Sud ont besoin de maintenir leur stock de ressources naturelles, base de leur développement, de même que des technologies du Nord, nécessaires à cette conservation. Non seulement certaines matières premières risquent de s'épuiser, mais surtout certains équilibres mondiaux de la biosphère sont menacés. La disparition irrémédiable d'espèces naturelles entraîne la perte directe de ressources telles que les plantes médicinales et menace les équilibres écologiques ; la surexploitation des forêts tropicales affecte l'équilibre climatique de la planète.

Bien entendu, cette prise de conscience politique résulte et se nourrit des progrès de la connaissance scientifique, tant pour ce qui concerne la connaissance et la surveillance des milieux naturels et des pollutions, que pour le développement de technologies d'épuration (comme les pots catalytiques ou les installation de traitement des eaux usées ou des déchets, ou des technologies dites " propres ", c'est à dire traitant les problèmes " à la source " par une prise en compte de l'environnement à l'amont, dès le stade de la conception des produits ou des procédés

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3. Le changement climatique

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5. Documents et sites à consulter

3. Le changement climatique

Un large accord existe parmi les scientifiques du monde entier pour considérer que l'augmentation constante des émissions de gaz carbonique dues à l'activité humaine a un impact sur le climat de la planète, se traduisant par un réchauffement, avec pour conséquence une remontée du niveau de la mer et une augmentation des risques météorologiques. Les pays du Sud seront les plus touchés, alors que ce sont les pays du Nord qui sont responsables de la plus grande partie des émissions. Ainsi, les Etats Unis, qui ne représentent qu'une faible proportion de la population terrestre, sont responsables de 25% des émissions de gaz à effet de serre. La mise en œuvre de la Convention sur les changements climatiques, à travers le Protocole de Kyoto, qui a mis de nombreuses années à être élaboré et négocié représente une démarche concertée entre les pays, susceptible d'aboutir à une réduction des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial, sans handicaper le développement des pays du Sud, ni porter atteinte à la qualité de la vie des pays du Nord, qu'il s'agisse de l'Amérique ou de l'Europe.

Cette nouvelle interdépendance a désormais profondément modifié le jeu de la coopération Nord - Sud, dans la mesure où les pays du Sud disposent désormais d'une carte maîtresse : aucune action probante de lutte contre le réchauffement de la planète ou de préservation du patrimoine génétique n'est possible sans une participation effective des pays en développement qui exigent la garantie de solides contreparties telles que des remises de dettes, la création de fonds et autres formes d'aides. A l'instar des enjeux, les négociations sont planétaires. La mise en œuvre du Protocole de Kyoto, sur laquelle on est parvenu à un accord à Marrakech en novembre 2001 (même si c'est sans les Etats Unis) représente l'aboutissement de la première négociation mondiale qui intègre à la fois les enjeux écologiques, économiques et politiques et dans laquelle l'interdépendance est totale et définitive.

En outre, dans ce domaine comme dans l'ensemble du champ de l'environnement, l'innovation technologique combinée avec de nouvelles politiques publiques est en mesure de contribuer à la diffusion de technologies à faible émissions de carbone (énergies renouvelables, pile à combustibles, hydrogène…)

Au plan national, la mise en œuvres des politiques de lutte contre l'effet de serre repose sur l'action de l'Etat, et les mesures qu'il peut prendre (d'ordre réglementaire, fiscal, ou par des actions d'information, de sensibilisation ou d'éducation), des autres collectivités publiques (p.ex. en matière d'urbanisme, ou de transports en communs), des entreprises et des associations. Mais la mise en œuvre de ces politiques repose aussi beaucoup sur les choix individuels. Il revient en effet à chacun de déterminer, par son mode de vie, la quantité d'énergie fossile qu'il consomme et les rejets de gaz à effet de serre que son mode de vie génère. Et si notre mode de vie est contraint par des choix collectifs qui entraînent des émissions excessives, il nous revient d'influer sur ces choix pour les faire évoluer.

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3. Le changement climatique

4. Développement durable : les enjeux du moment après Johannesburg

5. Documents et sites à consulter

4. Développement durable : les enjeux du moment après Johannesburg

L'enjeu est donc aujourd'hui d'intégrer la prise en compte de dimensions environnementales dans le processus de mondialisation économique, dans une perspective de développement durable. La récente conférence de Doha a montré que nous étions encore loin d'y parvenir.

Sommes-nous sur un chemin de développement durable, vers cette ère de réconciliation homme - environnement et environnement - économie ? Certes les défis sont immenses : changement climatique, biodiversité, différentes formes de pollution, gestion non soutenable de certaines ressources naturelles telles l'eau, les pêcheries, les forêts, disparition d'espèces naturelles. Mais des progrès ont été accomplis dans les pays industrialisés, même si on constate des signes de "non soutenabilité" manifeste notamment dans le cas des transports, ou des déchets ménagers.

En septembre 2002 à Johannesburg, en Afrique du Sud, le " Sommet Mondial pour le Développement Durable ", dont le principe avait été arrêté à Rio, a pu faire le point sur les engagements des pays en matière d'environnement et le développement, dix ans après (c'est pourquoi ce sommet est aussi nommé " Rio+10 "). Avec la participation des gouvernements, des organisations internationales, des entreprises et des ONG, ce fut l'occasion de présenter des bilans, sur la mise en œuvre des conventions de Rio, notamment concernant le développement durable (réalisation des " Agendas 21 ") et la lutte contre le changement climatique (avec l'entrée en vigueur - sans les Etats Unis mais avec un quorum suffisant - du protocole de Kyoto), et des engagements des pays du nord en matière de solidarité avec les pays du sud.

L'enjeu de cette manifestation, qui suivait de peu l'importante échéance électorale française des présidentielles et des législatives française, a eu peu d'écho dans le débat électoral, centré sur les questions de sécurité, d'économie intérieure. Néanmoins, le Président de la république s'y est exprimé avec clarté, et le gouvernement a pris, avec le séminaire gouvernemental sur le développement durable, des résolutions qui semblent engager notre pays de manière résolue dans une voie jusque là essentiellement expérimentée par les pays scandinaves.

Faute d'un fort élan de solidarité des pays du nord, un des grands acquis du Sommet de Johannesbug a été la reconnaissance du jeu des différents acteurs (Etats, collectivités locales, ONGs, entreprises, scientifiques…) comme une condition de la bonne " bonne gouvernance ". Dans un climat où les assertions médiatiques du genre : " 10 ans de perdus pour la planète " ou " la montagne a accouché d'une souris ", ou plus sérieusement le chiffrage des émissions de carbone du sommet comparé aux engagements énergétiques qui en résultent, force est de constater que le bilan du sommet, dix ans après Rio, est positif : " moins qu'espéré, plus qu'attendu ".

Les principaux thèmes sur lesquels des progrès ont été effectués portent sur l'eau, le climat, la forêt. Les échecs les plus patent concernent l'énergie, l'agriculture, les transports et le commerce. L'échec sur l'agriculture (mise en accusation de l'agriculture subventionnée américaine et européenne) a été dur pour la délégation française, depuis le Président jusqu'aux scientifiques. L'échec sur l'énergie est compensé par le succès de initiatives de type 2 (partenariat public - privé), notamment dans le cadre de l'initiative africaine du NEPAD). La grande force du Sommet tient à la grande cohérence du plan d'action et à la notion d'intégration (des trois piliers : économique, environnemental et social). De ce point de vue, les progrès ont été plus marqués sur le plan économique que sur le plan environnemental ou social. L'intégration tient aussi à la reconnaissance par le Plan d'Action du rôle des Etats (et des instances d'appui aux politiques publiques, scientifiques notamment), ce qui n'est pas inutile à l'heure de la mondialisation libérale (et des années d'affirmation du " moins d'Etat).

Des points restent en suspens, avec des " accroches " pour poursuivre la réflexion : biens publics mondiaux, gouvernance, principe de précaution…Il faut en effet souligner que le SMDD n'est pas une fin, mais juste une étape dans la mise en œuvre de ces approches nouvelles qui s'imposent progressivement à tous. Cela est notamment vrai pour les initiatives de type 2.

Les initiatives de type 2 ont offert un moyen d'illustrer, par des exemples, la mise en œuvre concrète des décisions politiques, par un système ouvert aux initiatives décentralisées quelles qu'elles soient dans la mesure ou les promoteurs souhaitent les inscrire dans ce cadre. En effet, qu'ils soient ou non inscrits, c'est de toute façon la qualité des projets au regard des critères du DD (équilibre économique, social, environnemental + implication des acteurs concernés = public, privé, ONGs, scientifiques) qui seront pris en compte, notamment pas les bailleurs de fonds internationaux.

Le SMDD a trouvé et trouvera des prolongements aux plans national (avec notamment la mise en œuvre d'une stratégie nationale du développement durable décidée par le gouvernement en novembre), au plan européen avec de nombreuses initiatives de l'Union à caractère intérieur comme dans ses relations extérieurs, et au plan international, avec notamment le G8 à Evian où plusieurs initiatives devraient être prises, tant pour ce qui concerne l'appui à la mise en œuvre du NEPAD, qu'en matière de changement climatique et de R&D technologique.

1 . Une question pour notre temps

2. De l'environnement au développement durable

3. Le changement climatique

4. Développement durable : les enjeux du moment après Johannesburg

5. Documents et sites à consulter

5. Documents et sites à consulter :

- Livre blanc des acteurs français du développement durable Premier Ministre, CFSMDD, 244p.

- La science au service d'un développement durable, MRNT, 112p.

- Résolution des représentants de collectivités locales françaises au SMDD (31/08/02)

- Lettre ouverte au Président de la République et Synthèse des propositions du collectif Jo'burg (01/09/02)

- Discours de J.Chirac, Pdt. de la République devant l'assemblée plénière du SMDD (02/09/02)

- Intervention de J.Chirac, Pdt. de la République lors de la rencontre avec la délégation française à Johannesburg (02/09/02)

- Compte Rendu de la réunion " Bilan du SMDD " avec la société civile française, Johannesburg, 02/09/02.

- Site du sommet : http://www.un.org/french/events/wssd/

- site francophone du Sommet : www.sommetjohannesburg.org.

- autres sites (ONGs, médias…) :

www.collectifjoburg2002.org

www.agora21.org

www.cyberacteurs.org

www.aed-dmf.com/rio/interdirect.htm

Contacts :

johannesburg-dd@developpement-durable.net
col-joburg@association4d.org