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La crise autour de l'Irak ne peut pas être considéré comme un conflit de civilisation En visite au Pakistan, le pasteur Konnrad Raiser, secrétaire général du Conseil oecuménique des Eglises , a rencontré le gouvernement. Le ministre des Affaires étrangères, M. Mehmood Kasuri, a déclaré que les leaders musulmans devraient remercier les Eglises chrétiennes européennes et américaines pour leur refus d'une intervention militaire contre un pays musulman. K.Raiser et M. Kasuri ont, tous deux, déclaré qu'en dépit des propos de certains médias, la crise autour de l'Irak ne peut pas être considéré comme un conflit de civilisation. Source(s) : FEDERATION PROTESTANTE DE FRANCE |
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| Déclaration
de l'Alliance réformée mondiale sur l'éventualité
d'une guerre contre l'Irak
Une guerre contre l'Irak est injustifiable. L'Alliance réformée mondiale reçoit chaque jour, venant de tous les coins du monde, des déclarations par lesquelles ses Églises membres expriment leur opposition à l'éventualité d'une guerre contre l'Irak. Les Églises réformées y sont hostiles, y compris celles des États-Unis et du Royaume-Uni. Et nous ne sommes pas les seuls. Églises et chrétiens de toutes traditions se retrouvent côte à côte dans l'opposition à ce conflit. L'Alliance réformée mondiale exprime son soutien à cette opinion chrétienne qui s'exprime d'une même voix, à l'échelle internationale, et dont elle se sent proche. Une guerre contre l'Irak constituerait une violation de la Charte des Nations Unies et du droit international. Aucune nation n'a le droit d'en attaquer une autre. Le gouvernement des États-Unis et celui du Royaume-Uni évoquent le concept d'autodéfense préventive, que rien ne vient légitimer dans le droit international, surtout lorsqu'il n'existe guère de preuves d'une intention agressive de la part du pays visé. La Charte des Nations Unies étant orientée sans ambiguïté vers la recherche de solutions pacifiques, on imagine mal qu'une résolution de l'ONU puisse en toute légalité autoriser un pays et ses alliés à attaquer l'Irak. Une guerre contre l'Irak est injustifiable. La foi et la tradition chrétiennes ont amené l'Alliance réformée à cette conclusion. Le Conseil de sécurité des Nations Unies a décidé que l'Irak devrait se débarrasser de toutes les armes de destruction massive en sa possession. Les inspecteurs envoyés dans ce but en Irak doivent pouvoir mener leur tâche à son terme. Lorsque des mécanismes ont été mis en place pour vérifier, dans un pays, l'existence d'armes de destruction massive et pour les détruire, il est moralement injustifiable que d'autres armes de ce type, venant d'ailleurs, soient lancées sur ce pays. L'Alliance réformée mondiale ne prend en aucune façon la défense de Saddam Hussein. Elle a une longue tradition de défense des droits de la personne remontant à l'époque du génocide des Amérindiens au 19ème siècle. Saddam Hussein est un tyran. La façon dont il traite son propre peuple constitue une violation caractérisée des droits de la personne, tout comme sa guerre d'agression contre le Koweït. Mais la guerre préconisée par MM. Bush et Blair va sans aucun doute accroître les souffrances du peuple irakien et la violence ailleurs, au lieu d'aboutir à une solution démocratique souhaitable pour ce peuple ou de renforcer la paix et la sécurité dans le monde. Toute guerre contre l'Irak aura de graves conséquences pour la vie des gens. Et elle augmentera la violence et l'insécurité au niveau mondial. En Irak, les enfants, les jeunes, les femmes et les hommes ont assez souffert pour qu'on ne leur impose pas encore d'autres destructions. Il est de la responsabilité de tous les croyants d'attirer l'attention des responsables politiques sur le caractère sacré de la vie, car ceux-ci semblent avoir oublié que la vie appartient à Dieu et qu'elle est sacrée. Dans la Bible, le projet auquel sont appelés les croyants pour s'opposer au mal par le bien comporte la recherche persévérante de la paix (1 Pierre 3,11). Il ne s'agit pas là d'une attitude passive, mais d'une action consistant à faire tout son possible en vue d'éviter la guerre et de rechercher la paix. C'est cette vocation à la paix qui conduit l'Alliance réformée mondiale à lancer un appel aux dirigeants du monde entier pour qu'ils renoncent à s'engager sur le sentier de la guerre et qu'ils recherchent la paix avec persévérance. C'est cette même vocation qui a amené l'Alliance à envoyer une délégation en Irak pour exprimer notre solidarité à nos surs et à nos frères qui s'y trouvent. Nous avons le souci des enfants, des jeunes, des femmes et des hommes de ce pays - musulmans, chrétiens et autres croyants. Notre foi nous invite à aimer notre prochain comme nous-mêmes. La guerre qu'exigent MM. Bush et Blair n'est évidemment pas celle d'une religion contre une autre. En solidarité avec le peuple d'Irak, nous prions pour que soient évitées cette guerre et les souffrances qui en résulteraient. L'appel que
nous lançons "Heureux ceux qui font uvre de paix, ils seront appelés enfants de Dieu." Source(s) :
ALLIANCE REFORMEE MONDIALE |
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Actualité
Irak Communiqué de presse Paris, le 25 février 2003 Des responsables religieux de pays européens membres du Conseil de sécurité seront à Washington, le 26 février, pour convaincre les Etats-Unis de ne pas déclencher la guerre en Irak. Parmi eux, le président de la Fédération protestante de France, le pasteur Jean-Arnold de Clermont. Des représentants d'Eglises américaines, opposées la guerre, ont rencontré Tony Blair, Gerhard Schroeder, le Quai d'Orsay et ont rendez-vous avec Vladimir Poutine (visite à Moscou du 3 et 5 mars) et le Pape Jean-Paul II (visite à Rome du 27 au 28 février). Pour le moment, malgré leurs efforts, leurs demandes de rendez-vous avec le Président Bush n'ont pas abouti. Le 26 février au Capitol, des représentants d'Eglises protestantes du Royaume-Uni, de France, d'Allemagne et des Etats-Unis vont exprimer leurs positions contre la guerre en Irak. A leur sortie, ils adresseront un message public et une prière. Ils signeront une Lettre ouverte au gouvernement américain. Le pasteur Jean-Arnold de Clermont, qui avait organisé la visite au Quai d'Orsay, pour la délégation d'Eglises américaines le 11 février, sera le représentant des Eglises françaises. Programme : 12 : 00 PM 1 : 00 PM 2 : 00 PM Le Capitol servira de toile de fond pour la prière et la signature de la Lettre ouverte Interviendront : - Pasteur
Jean-Arnold de Clermont, pdt de la Fédération protestante
de France
à
Paris, Myriam DELARBRE : 01 44 53 47 13 ou 06 61 59 89 07 Source(s) :
FEDERATION PROTESTANTE DE FRANCE |
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"Non
à une opération militaire en Irak", a déclaré
le Comité exécutif du Conseil oecuménique des Eglises
dans un long plaidoyer pour la paix. Le COE propose, à ses 340
Eglises membres, que le Mercredi 5 mars, premier jour du Carême
2003, soit une Journée de prière pour la paix en Irak. Toutes
les réactions du COE Nous croyons que, comme toute la création, nous sommes créés par Dieu, qui veut que nous recherchions la paix et la justice. Nous croyons qu'avec la grâce de Dieu, aucun acte de foi, d'espérance et d'amour n'est trop difficile pour ceux qui mettent leur confiance en Lui. C'est pourquoi, nous qui sommes des fidèles de Jésus Christ, le prince de paix, guidés par son Esprit, nous lançons un appel aux responsables politiques et à tous les croyants. METTEZ FIN aux menaces de guerre contre l'Iraq ! Le Comité exécutif du Conseil cuménique des Eglises, réuni à Bossey (Suisse) du 18 au 21 février 2003, demeure gravement préoccupé par les appels réitérés à une opération militaire en Iraq, lancés par les Etats-Unis et d'autres gouvernements occidentaux, et déplore vivement que les pays les plus puissants de la planète en reviennent à considérer la guerre comme un instrument de politique étrangère acceptable. En même temps, le Comité exécutif est tout autant préoccupé par les violations des droits fondamentaux de la personne commises par le gouvernement iraquien et invite celui-ci à se conformer aux normes et critères internationaux relatifs à ces droits ainsi qu'aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui ont force obligatoire. Le Comité exécutif salue les messages sans ambiguïté de dignitaires de toutes les traditions chrétiennes du monde entier, unis dans leur condamnation de cette guerre. Le Comité est très heureux de voir que les Eglises ne se contentent pas de lutter en première ligne pour éviter cette guerre mais qu'elles tentent de se préparer à faire face à la catastrophe humanitaire qui risque de frapper la population iraquienne innocente. Le Comité exécutif salue la prise de position courageuse de responsables d'Eglises en faveur de solutions pacifiques, notamment dans des pays comme les Etats-Unis et le Royaume-Uni, où ils se trouvent en opposition directe avec les desseins des responsables politiques. Le Comité exécutif salue et apprécie les efforts de tous les responsables d'Eglises et organisations cuméniques en vue de mobiliser l'opinion publique pour éviter une guerre contre l'Iraq et pour instaurer la paix. Il approuve entièrement la Déclaration adoptée par des responsables d'Eglises lors de la réunion mise sur pied le 5 février 2003 à Berlin (Allemagne) par le COE pour discuter de l'attitude à prendre face aux menaces d'opérations militaires en Iraq; il félicite l'Eglise évangélique d'Allemagne d'avoir accueilli cette rencontre et organisé une audience avec le chef du gouvernement allemand. Il salue également les récentes rencontres de responsables d'Eglises américaines avec des représentants haut placés des gouvernements du Royaume-Uni et de France. Constatant que la Guerre du golfe de 1991 n'a pas apporté la paix à la population iraquienne mais lui a valu 12 années de souffrances dues aux sanctions économiques; préoccupé par le fait que la situation semble évoluer inexorablement vers une opération militaire en Iraq; prenant note du rapport présenté le 14 février au Conseil de sécurité des Nations Unies par les inspecteurs de l'ONU; constatant l'opposition croissante de l'opinion publique à une guerre en Iraq, dont témoignent les manifestations en faveur de la paix qui ont rassemblé des millions de personnes dans le monde entier; conscient que dans leurs actions le COE et les Eglises doivent
rappelant la "Déclaration sur les menaces d'opérations militaires contre l'Iraq" adoptée par le Comité central du Conseil cuménique des Eglises lors de sa réunion à Genève du 26 août au 3 septembre 2002; réaffirmant qu'une guerre contre l'Iraq serait immorale, malavisée et contraire aux principes de la Charte des Nations Unies, le Comité exécutif
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Alors que l'Irak et le reste du monde retiennent leur souffle dans l'attente d'une guerre que certains estiment inévitable, des représentants de l'Alliance réformée mondiale (ARM) ont effectué une visite pastorale à Bagdad. "Notre but était d'affirmer notre communion avec nos soeurs et nos frères irakiens - et leurs voisins musulmans", a déclaré le pasteur Setri Nyomi, secrétaire général de l'Alliance, au journaliste d'ENI, durant une interview téléphonique. "Pour la plupart des Irakiens, la menace d'une guerre a encore réduit la qualité de vie - déjà soumise à de graves restrictions, conséquences de 12 années de sanctions", a fait remarquer le pasteur Nyomi. La délégation
a rencontré des irakiens chrétiens et musulmans et des membres
de cinq communautés presbytériennes en Irak. Il y a environ
650 000 chrétiens en Irak, qui représentent moins de 3 %
des 22,5 millions d'habitants. Environ 70 % des chrétiens sont
membres de l'Eglise chaldéenne, qui est en union avec l'Eglise
catholique romaine. Le pasteur Nyomi était accompagné de prof. Margaretha Hendriks, de l'Eglise protestante des Moluques, qui a présenté une déclaration de solidarité des responsables chrétiens et musulmans indonésiens avec le peuple irakien; d'Olivia Masih White, de l'Eglise unie du Christ (Etats-Unis); et du pasteur John Paarlberg, de l'Eglise réformée d'Amérique, qui vit à New York. L'Alliance réformée mondiale réunit plus de 75 millions de chrétiens dans le monde appartenant aux Eglises congrégationalistes, presbytériennes, réformées et unies, et représente 218 Eglises membres dans 107 pays. Par ailleurs, le Conseil oecuménique des Eglises (COE) a condamné les pays occidentaux qui préconisent la guerre, mais a aussi appelé l'Irak à se conformer aux résolutions des Nations Unies. Le Comité exécutif du COE, réuni à Bossey, en Suisse, s'est déclaré "extrêmement préoccupé par les appels à l'intervention militaire contre l'Irak lancés par les Etats-Unis et certains gouvernements occidentaux et a vivement déploré que les nations les plus puissantes du monde considèrent de nouveau la guerre comme un instrument acceptable de politique étrangère". Dans une déclaration très ferme sur la question, le COE ajoute: "En même temps, le Comité exécutif est également préoccupé par la violation, par l'Irak, des droits fondamentaux de la personne et exhorte le gouvernement irakien à se conformer aux normes internationales des droits de la personne et à se soumettre aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies." Le COE, dont le siège est à Genève, rassemble 342 Eglises de pratiquement toutes les traditions chrétiennes, dans plus de cent pays. L'Eglise catholique romaine, qui n'est pas une Eglise membre, coopère activement avec le COE. (ENI) Source(s) :
FEDERATION PROTESTANTE DE FRANCE |
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Déclaration de responsables d'Eglises européens réunis à Berlin le 5 février 2003, à l'invitation du Conseil cuménique des Eglises (COE), agissant en concertation avec la Conférence des Eglises européennes (KEK), le Conseil national des Eglises du Christ aux Etats-Unis (NCCCUSA) et le Conseil des Eglises du Moyen-Orient, et invités à se rencontrer par l'Eglise évangélique d'Allemagne (EKD). Opposition
à la guerre en Irak 05
février 2003 1. En notre qualité de responsables d'Eglises européennes et nous exprimant d'entente avec des conseils d'Eglises des Etats-Unis et du Moyen-Orient, nous demeurons profondément préoccupés par les appels à une action militaire contre l'Irak lancés et réitérés par les Etats-Unis et certains gouvernements européens. A nous qui sommes animés par la foi, l'amour de nos prochains nous fait obligation de nous opposer à la guerre et de rechercher la résolution pacifique des conflits. En tant qu'Eglises, nous prions pour que la population de l'Irak et celle de tout le Moyen-Orient connaissent la paix, la justice et la sécurité. Une telle prière nous oblige aussi à être des instruments de paix. 2. Nous déplorons qu'une fois encore les pays les plus puissants du monde considèrent que la guerre constitue un moyen acceptable de mener leur politique extérieure, ce qui suscite un climat général de crainte, de menace et d'insécurité. 3. Nous ne pouvons accepter les objectifs d'une guerre contre l'Irak tels qu'ils sont présentés par ces gouvernements, et notamment par celui des Etats-Unis. Envisager une guerre et des frappes militaires préventives comme des moyens de modifier le régime d'un Etat souverain est un acte immoral et une violation des principes de la Charte des Nations Unies. Nous prions instamment le Conseil de sécurité de faire respecter ces principes, qui limitent strictement l'utilisation légitime de la force militaire, et d'éviter de créer un précédent déplorable en abaissant le seuil de tolérance de la violence en tant que moyen de résoudre les conflits internationaux. 4. Nous croyons que la force militaire est un moyen inapproprié de parvenir à l'élimination d'armes de destruction massive irakiennes. Nous insistons pour que l'on accorde aux mécanismes d'inspections mis en place avec soin par les Nations Unies le temps nécessaire à l'accomplissement de leur travail. 5. Tous les Etats membres des Nations Unies doivent se plier aux résolutions impératives de celles-ci et résoudre les conflits par des moyens pacifiques. L'Irak ne saurait faire exception. Nous en appelons au gouvernement iraquien pour qu'il détruise toutes les armes de destruction massive et tous les sites servant à la recherche et à la production dans ce domaine. L'Irak doit coopérer sans réserve avec les inspecteurs des Nations Unies et garantir le respect intégral des droits civiques, politiques, économiques, sociaux et culturels de tous ses habitants. La population irakienne doit pouvoir espérer qu'il existe d'autres solutions que la dictature et la guerre. 6. Une guerre aurait des conséquences humanitaires inacceptables et entraînerait notamment de vastes déplacements de population, l'effondrement des structures de l'Etat, l'éventualité d'une guerre civile et de grands bouleversements dans toute la région. La détresse des enfants iraquiens et la mort inutile de centaines de milliers d'habitants du pays au cours des 12 dernières années pendant lesquelles les sanctions ont été appliquées nous touchent profondément. Dans la situation actuelle, nous réaffirmons solennellement la validité des principes humanitaires admis de longue date, en vertu desquels il doit être possible de venir au secours des populations dans la détresse. 7. En outre, nous mettons en garde contre les conséquences à long terme d'une telle guerre dans le domaine social, culturel, religieux et diplomatique. En attisant les foyers de violence qui consument déjà la région, on ne réussira qu'à exacerber la haine profonde qui fait le jeu des idéologies extrémistes et aggrave l'insécurité et l'instabilité dans le monde. En tant que responsables européens d'Eglises, nous avons le devoir moral et pastoral de nous opposer à la xénophobie dans nos propres pays, tout en apaisant les craintes de tous ceux qui, dans le monde musulman, estiment que le "christianisme occidental" est opposé à leur culture, leur religion et leurs valeurs. Nous devrions rechercher la coopération en faveur de la paix, de la justice et de la dignité humaine. 8. Tous les gouvernements, et notamment les membres du Conseil de sécurité, ont la responsabilité d'examiner la question dans toute sa complexité. Tous les moyens pacifiques et diplomatiques d'obliger l'Irak à se soumettre aux résolutions du Conseil de sécurité n'ont pas encore été épuisés. 9. Nous estimons avoir l'obligation spirituelle, au nom de l'amour de Dieu pour l'humanité, de nous prononcer contre la guerre en Irak. Avec ce message, nous adressons un signe fort de solidarité et de soutien aux Eglises d'Irak, du Moyen-Orient et des Etats-Unis. Nous implorons Dieu de guider les responsables, afin qu'ils prennent leurs décisions sur la base de réflexions approfondies, de principes moraux et de critères légaux exigeants. Nous invitons toutes les Eglises à se joindre à nous dans cet acte de témoignage, à prier et à encourager la participation de tous les fidèles à la lutte pour la résolution pacifique de ce conflit. Pasteur Konrad Raiser, secrétaire général du Conseil cuménique des Eglises Pasteur Keith Clements, secrétaire général de la Conférence des Eglises européennes Präses Manfred Kock, président du Conseil de l'Eglise évangélique d'Allemagne (EKD) Evêque Walter Klaiber, chef de la Arbeitsgemeinschaft Christlicher Kirchen in Deutschland (Communauté de travail des Eglises chrétiennes d'Allemagne ACK) et de l'Eglise évangélique méthodiste (Allemagne) Pasteur Jean-Arnold de Clermont, président de la Fédération protestante de France Evêque Herwig Sturm, Eglise évangélique de la confession d'Augsbourg et de la confession helvétique en Autriche Pasteur Thomas Wipf, président de la Fédération des Eglises protestantes de la Suisse Evêque Jonas Jonson, évêque de l'Eglise de Suède et le pasteur Kjell Jonasson, Eglise de Suède Chanoine Trond Bakkevig, Eglise de Norvège Archevêque Jukka Parma, Eglise évangélique luthérienne de Finlande Evêque Karsten Nissen, Eglise évangélique luthérienne du Danemark Mme Alison Elliot, Eglise d'Ecosse et Action commune des Eglises d'Ecosse (ACTS) Pasteur Arie W. van der Plas, Eglises réformées des Pays-Bas et Eglises protestantes en union des Pays-Bas Archevêque Theofan, Eglise orthodoxe russe, archevêque de Berlin et d'Allemagne Evêque Athanasius d'Achaïa, Eglise de Grèce Pasteur Nuhad Daoud Tomeh, représentant du Secrétariat général du Conseil des Eglises du Moyen-Orient Bob Edgar, secrétaire général du Conseil national des Eglises du Christ aux Etats-Unis James Winkler, secrétaire général du Conseil général d'Eglise et société de l'Eglise méthodiste unie, Etats-Unis Pasteur Rebecca Larson, directrice de la Division d'Eglise et société de l'Eglise évangélique luthérienne d'Amérique, Etats-Unis Thor-Arne Pröis, directeur de l'Action commune des Eglises (ACT International), Genève Source(s) :
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