38 % des Français estiment aujourd’hui acceptable le recours à la torture dans des cas exceptionnels, selon un sondage IFOP réalisé pour l’ACAT-France et présenté à la Maison du Protestantisme par Frédéric Dabi, directeur général de l’IFOP.
Une évolution significative qui traduit, selon Luc Bellière, président de l’ACAT : « un basculement des mentalités, alimenté par des peurs collectives et une instrumentalisation de la sécurité nationale ».
Derrière la donnée statistique, une réalité plus profonde : la normalisation progressive de l’inacceptable.
La publication, le lendemain, des actes du colloque du cinquantenaire de l’association, apporte un éclairage essentiel : chercheurs, philosophes et juristes y analysent les dynamiques sociales et politiques qui rendent possible cette banalisation — et les moyens d’y résister.
Une évolution significative qui traduit, selon Luc Bellière, président de l’ACAT : « un basculement des mentalités, alimenté par des peurs collectives et une instrumentalisation de la sécurité nationale ».
Derrière la donnée statistique, une réalité plus profonde : la normalisation progressive de l’inacceptable.
La publication, le lendemain, des actes du colloque du cinquantenaire de l’association, apporte un éclairage essentiel : chercheurs, philosophes et juristes y analysent les dynamiques sociales et politiques qui rendent possible cette banalisation — et les moyens d’y résister.



