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Lecture biblique du jour

Cette liste La Bible en 6 ans est le fruit de generic pill viagra la collaboration, au sein de la Fédération protestante de France, entre plusieurs organismes et éditeurs. Ce projet a été unanimement approuvé par le conseil de generic cialis discount code la FPF qui a donné mission au Service biblique de cialis 100 mg le mener à bien. C’est dans ce contexte qu’est née la liste La Bible en 6 ans, qui vous guide chaque jour dans votre lecture, depuis le 1er janvier 2008. En savoir plus

Lecture du jour: 2014-09-15

Jean 8.48-59

Psaume 4

 

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La Bible en 6 ans - Méditation du mercredi

Les méditations du mercredi ont été proposées par le Service biblique entre Pâques et Pentecôte 2014 à titre expérimental. N"hésitez pas à nous en donner un retour ! Une nouvelle série avec plus de viagra canadian pharmacy dosage rédacteurs sera proposée vers la fin de low cost canadian viagra l'année !

4 juin 2014 - Genèse 21.22-34

Ce qui nous interpelle est la juxtaposition d’un moment de viagra pills for order forte teneur spirituelle et de buy cialis without a prescription la résolution d’un conflit autour d’un puits.

Abraham invoqua le nom du Seigneur, Dieu de pérennité, Dieu d’éternité, le Dieu éternel (v.33). Ne le sais-tu pas ? Ne l'as-tu pas entendu ? C'est le SEIGNEUR (YHWH), le Dieu de pérennité, qui crée les extrémités de la terre ; il ne s'épuise ni ne se fatigue ; son intelligence est insondable Esaïe 40.28.

Voici donc une prière, un culte rendu au Dieu de pérennité, une confession de foi en le Dieu unique, au moment où Abraham conclut une alliance avec le roi du pays où il séjourne.

Et pour accompagner cette prière et cette confession, un geste : Abraham le nomade plante un arbre. Il s’enracine là où il invoque le Dieu d’éternité.

Mais pourquoi suite à la conclusion d’une alliance avec Abimélek ? Abimélek reconnaît que Dieu est avec Abraham  et veut s’approcher de Dieu. C’est donc un moment de grâce et de bénédiction (Gn 12.1-3). C’est une alliance de paix entre les peuples, gouvernée par le principe biblique de la fidélité. C’est une alliance  qui s’avère opérationnelle dans la résolution de conflits concrets et qui inscrit dans la durée l’accès non-contesté aux ressources nécessaires à la vie.

Abraham appréhende le Dieu de l’éternité dans l’expérience de relations apaisées et d’accords conclus qui ouvrent l’avenir, notamment pour son fils Isaac (21.1-8). Il plante un arbre parce qu’il aperçoit le temps de Dieu et espère. Que notre engagement pour la paix, la résolution de conflits et des rapports de bon voisinage permette à d’autres d’appréhender le Dieu de pérennité. 


La Bible en 6 ans - Méditations de mercredi

28 mai 2014 - Genèse 18.16-33

Ce petit passage est étonnant mais également réjouissant. Certes le sort d’une ville toute entière va se jouer, mais si l’on se focalise sur Abraham nous pouvons découvrir un homme qui s’engage pour les autres, et qui discute à la mode orientale. En effet le dialogue entre Abraham et Dieu s’apparente à un marchandage serré.

Les rires d’Abraham et de Sarah viennent de fuser à l’annonce de la promesse de la venue de l’enfant.  Et l’insertion de ce passage entre l’annonce et la naissance peut nous inviter à voir Abraham comme étant à l'origine d'une descendance aussi nombreuse que les étoiles du ciel et que la poussière de la terre: Abraham est source de vie surabondante. La fertilité du couple est mise en lumière par cet acharnement à défendre la vie.

Abraham est celui qui protège la vie, celui qui cherche à aller jusqu’au bout de la non-violence. Déjà, lorsqu'il arrive, avec son neveu Loth au pays de Canaan (Gn 13,1-13), alors qu’une dispute éclate entre ses bergers et ceux de son neveu. Immédiatement, afin qu'il n'y ait pas de discorde entre lui et son neveu, il laisse Loth choisir la meilleure terre, celle qu'arrose le Jourdain. Et ici n’est-ce pas lui qui va sauver Loth à nouveau ? Loth qui tout comme Abraham a su accueillir les trois visiteurs, ainsi  l’hospitalité est également une composante indispensable pour que la vie puisse s’épanouir.

Abraham, figure du croyant, l’ami intime à qui Dieu ne cache rien. Ce faisant, Dieu fait de lui un confident et lui donne part à ses desseins sur l'histoire. Nous avons une anticipation de ce que Jésus déclarera à ses disciples: « Je ne vous appelle plus serviteurs. En effet, le serviteur ne sait pas ce que son maître fait. Je vous appelle mes amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai entendu chez mon Père. »  (Jn 15,15).


La Bible en 6 ans - Méditations de mercredi

21 mai 2014 - Romains 6.15-23

Dans sa présentation magistrale du message de l’Évangile de Jésus-Christ - qu’il prêche avec conviction partout et à tous, parce qu’il est pour lui « puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit » (1.16), l’apôtre Paul cherche à répondre dans ce chapitre à une méprise ou caricature (6.1, 3.8). Certains, paraît-il, entendant la bonne nouvelle que la grâce et l’amour de Dieu en Jésus-Christ sont plus forts que le péché et la condamnation de la Loi, en tirent la conclusion que nous avons alors carte blanche pour faire n’importe quoi ! « Faisons le mal, pour que l’amour de Dieu soit encore plus éclatant quand il nous le pardonnera » semble en être le slogan.

Paul répond de manière grave. Parler ainsi montre que nous n’avons rien compris de ce qu’est la dynamique de la foi qui nous attache à Jésus-Christ, mort et ressuscité (6.1-14),  ni de la faiblesse de la nature humaine. Bob Dylan le chante à sa façon : « gotta serve somebody » (il faut toujours servir quelqu’un) : c’est une illusion que de penser que nous avons la liberté de jouer avec le mal puis de basculer quand nous le voulons vers le bien en demandant pardon.  C’est minimiser l’emprise de nos choix sur nous. La puissance de l’Evangile de Jésus-Christ est justement de nous libérer de notre péché, de nous-mêmes, de nos soi-disant choix si souvent dictés par des pulsions et des pressions inconscientes, pour servir consciemment, selon l’exemple, l’enseignement et l’accompagnement du Christ vivant, le Dieu qui est digne de notre service, qui nous aime et qui nous oriente vers le bien et la vie.


La Bible en 6 ans - Méditations de mercredi

14 mai 2014 - Romains 3.1-20 

L’apôtre Paul avait annoncé à ses lecteurs de l’Eglise de Rome une bonne nouvelle (1.16-17) ; nous pourrions nous demander où est la bonne nouvelle dans ce texte ? D’une certaine manière, nous devons comprendre que ce n’est pas le moment : Paul est au point d’un discours rhétorique où il arrive à la fin de son argument sévère mais nécessaire que tous les hommes sont inexcusables devant Dieu – un diagnostic mortel qui permettra l’accueil joyeux de l’annonce d’un remède alternatif dans l’Evangile de Jésus-Christ (3.21ss). Cependant, à travers cette litanie de maux humains, nous pouvons affirmer deux choses « positives »  - que tous les hommes sont égaux devant Dieu et que Dieu est juste. Certes, tous les hommes sont égaux dans leur culpabilité ; mais c’est aussi pour dire qu’il n’existe pas de privilèges ou de passe-droits devant Dieu. Ce n’était pas le but de l’Alliance ; le peuple juif devait être plutôt le témoin pour le monde de la justice et de la fidélité de Dieu. Dans une humanité où la tendance « naturelle » est à se diviser dans des clans des bons et des méchants, il est salutaire de reconnaître, malgré notre sentiment d’appartenir aux « bons » (selon un héritage jugé « supérieur ») qu’ au fond, et dans la réalité, nous sommes pareils que « les autres ». Il est bon de nous reconnaître membre d’une seule humanité devant un seul Dieu qui lui est juste et impartial, fidèle et vrai. Et comme a dit Abraham, le juge de toute la terre, n’agirait-il pas selon l’équité (Genèse 18.25) ?


La Bible en 6 ans - Méditations de mercredi

7 mai 2014 - Genèse 14.1-16

Nous nous perdons vite dans cette histoire des temps anciens où s’affrontent dans une vallée de puits de bitume, engloutie depuis longtemps par la Mer morte (v.3), les rois des cités et des contrées de jadis. Le lecteur assidu de la Genèse s’y perd un peu moins : il a déjà entendu parler de certains de ces clans (10.16-20) et surtout de Loth, de Sodome, de Tsoar et d’Abram, installé aux térébinthes de Mamré (13.10-13, 18) et il en entendra parler de nouveau (18.1, 20-21 ; 19.15-23). Ce récit poursuit l’épopée familiale d’Abram, qui s’est séparé de son neveu Loth par accord mutuel (13.5-9). Loth avait choisi de s’installer dans la plaine fertile et prospère du Jourdain, à Sodome. Mais notre récit montre que ce choix n’a pas garanti son avenir : Loth se trouve mêlé aux turbulences politiques et militaires de la région et c’est Abram, l’Hébreu, c’est-à-dire le nomade, le marginal (v.13), qui lève une bande d’hommes suffisamment rapide et rusée pour « sauver » Loth, sa famille et ses biens.

C’est pour montrer que le chemin de la foi que poursuit Abram (13.14-18), à l’écart des cités de la civilisation cananéenne, jugées « pécheresses » (13.13), ne l’empêche pas d’intervenir avec vigueur dans l’histoire « des nations » et de secourir ceux qui subissent les conséquences des affrontements guerriers. Quel que soit notre chemin de foi, nous ne pouvons nous tenir à l’écart des souffrances et des misères engendrées par les agissements des « rois » de ce monde. Soyons prêts à agir quand nous apprenons de mauvaises nouvelles, comme Abram !


La Bible en 6 ans - Méditations de mercredi

30 avril 2014 - Genèse 8.1-22

La Bible n’a pas l’exclusivité des récits du Déluge, mais sa façon de le raconter présente le message biblique d’un Dieu unique, Créateur du monde, qui veut nous sauver. Le récit du Déluge selon la Genèse est à lire avec les récits de la Création : la montée des eaux efface l’œuvre de séparation de la terre et des eaux (Gn 1.6, 9) et le peuplement de la terre (Gn 1.25-26). C’est la Dé-Création. Mais, dans un mouvement parallèle, la descente des eaux fait réapparaître progressivement la terre sèche (8.14), de sorte que les animaux et les hommes peuvent de nouveau l’habiter. C’est la Re-Création. Au pivot de ce récit en miroir (noter par exemple les indications de temps, 7.4, 10, 11, 24, reprises dans l’ordre inverse 8.3, 6, 10, 12), se trouve la phrase : Dieu se souvint de Noé. Se souvenir est un verbe biblique plein de sens qui évoque l’alliance entre Dieu et les humains et son intervention dans la vie. L’arrêt de la crue et l’amorce de la décrue, le passage de de la Dé-Création à la Re-Création, tient de notre relation spéciale avec Dieu, malgré le péché. Selon le récit, Dieu a envoyé le Déluge à cause du péché ; le mal est sérieux (6.5-8), Dieu le jugera. Mais tout en sachant que le péché n’a pas été éradiqué du cœur humain par les eaux (8.21), c’est le même Dieu qui se souvient de Noé et qui l’appelle à sortir de l’arche, avec sa famille et les animaux (8.15s), pour vivre sur la terre qu’il promet ne plus détruire (8.22), comme il nous appelle nous aussi à vivre dans ce monde avec assurance, une nouvelle création en Christ (2 Co 5.17-19).


La Bible en 6 ans – Méditations de mercredi

23 avril 2014 – Genèse 2.4-25

Nous reconnaissons deux récits distincts de la création, mais, en tant que lecteur du livre de la Genèse, nous entendons forcément l’écho venant du premier récit, Dieu vit que cela était bon dans la déclaration de Dieu : il n’est pas bon que l’homme soit seul. Cest la première note de discorde ou d’imperfection dans le portrait du monde créé. Il est vrai que la suite du récit va orienter notre réflexion sur la solitude du mâle sans la femelle (cf. 1.27), que Dieu va combler en formant la femme, mais il serait dommage que l’utilisation de ce texte dans des réflexions sur la conjugalité ou le genre enlève l’aspect plus général du récit : la société humaine est bonne, l’être humain a besoin d’être en relation avec d’autres êtres humains pour vivre son humanité devant Dieu, la solitude n’est pas bonne – et Dieu donne à Adam un autre qui lui est pareil, mais différent, avec qui vivre en société. Dans le récit Adam est effectivement le seul représentant de l’humanité ; il ne trouve ni la compagnie ni l’aide nécessaire à son épanouissement dans sa relation avec les autres animaux. La solitude est un grand fléau à notre époque ; tant de gens vivent seuls, ne parlant à qui que ce soit pendant des jours, ou bien n’ayant que des relations professionnelles, sans amis et sans famille avec qui vivre leur temps libre. Grande cause nationale en 2011 – Pas de Solitude dans une France fraternelle, cela reste un défi permanent pour la société mais aussi pour les chrétiens et les Eglises, de savoir briser avec tact et respect la solitude imposée, écouter et parler en « vis-à-vis » bienveillant et solidaire, nouer des relations gratuites avec ceux qui ont parfois perdu les réflexes de la vie en société. C’est aussi un défi pour chacun de ne pas nous enfermer dans la solitude parce que les autres sont effectivement différents. S’ouvrir aux autres, reconnaître mon besoin de l’autre, est souvent le premier pas pour s’ouvrir à la relation avec Dieu.